Batterie lithium LiFePO4 48V 100Ah 4,8 kWh pour bateau électrique
Batterie lithium fer phosphate (LiFePO4) 48V 100Ah de 4,8 kWh, conçue pour alimenter les bateaux électriques et les motorisations 48V.
Elle délivre 100A en continu et jusqu’à 300A en pointe, intègre des protections électroniques.
Assemblage en 15S1P cellules EVE 100Ah grade A+ soudées au laser.
Solide carter en acier peint assurant une étanchéité IP65 et permettant une fixation efficace par boulons.
Smart BMS intégré avec connectivité Bluetooth pour un monitoring avec votre smartphone.
Ecran déporté avec un longueur de câble de 2m pour suivre en temps réel les données de la batterie
Port CAN disponible pour communication avec l'envirronnement système.
Connecteurs etanches rapides IP67.
Une batterie lithium fiable pour naviguer à l’électrique
La batterie OZO LiFePO4 48V 100Ah stocke 4,8 kWh d’énergie. C’est une base solide pour alimenter un moteur électrique de bateau, une annexe ou une motorisation de retrofit en 48V. La chimie lithium fer phosphate est la plus stable des technologies lithium : elle chauffe peu, supporte un grand nombre de cycles et conserve ses performances dans le temps.
De la puissance quand il le faut
La batterie fournit jusqu’à 100A en continu, soit environ 4,8 kW, et accepte des pointes à 300A pendant 10 secondes. Cette réserve sert aux démarrages et aux manœuvres. Pour un moteur plus puissant ou plus d’autonomie, plusieurs batteries peuvent être associées.
Des protections intégrées
Son système de gestion électronique (BMS) coupe automatiquement la batterie en cas de surchauffe, de surintensité, de sous-tension ou de court-circuit. Vos équipements et la batterie elle-même sont protégés.
Pensée pour un usage à bord
Sans entretien, la batterie s’installe et s’oublie. Ses deux poignées métalliques facilitent la manutention et la mise en place dans un coffre. Format : 570 × 390 × 165 mm.
Recharge
La batterie accepte un courant de charge jusqu’à 100A. Avec un chargeur OZO 48V 20A pour batterie LFP, comptez environ 5 heures pour une recharge complète.
Indice de protection IP65 : le connecteur est totalement protégé contre la pénétration de poussières et résiste aux jets d’eau provenant de toutes les directions, dans les conditions prévues par la norme. Il convient aux environnements exposés à la poussière et aux projections d’eau.
Conseils d’utilisation
- Rechargez entre 0 °C et 55 °C. La batterie fonctionne de -20 °C à 55 °C.
- Éteignez la batterie si elle reste inutilisée plus de 5 jours.
- Dès que l’alarme de sous-tension retentit, arrêtez le moteur et rechargez la batterie.
- Stockez-la entre -20 °C et 45 °C.
Quelle est l'autonmie d'un bateau électrique ?
L'autonomie d'un bateau électrique n'est pas une donnée figée, mais une équation modulable selon vos besoins, un peu comme la taille du réservoir d'un moteur thermique que l'on choisirait sur mesure. Chez OZO, nous calculons cette endurance en fonction de deux leviers principaux : la capacité énergétique de votre parc de batteries lithium et votre vitesse de navigation. Pour une navigation dite « économique », on estime généralement qu’un voilier ou une petite unité de plaisance consomme environ 0,5 kW par tonne de déplacement. Ainsi, avec un parc de batteries bien dimensionné, il est tout à fait classique d'atteindre 5 à 8 heures d'autonomie en vitesse de croisière, ce qui est largement suffisant pour la majorité des sorties à la journée ou les manœuvres de port.
Il est crucial de comprendre que la vitesse est le facteur le plus influent sur votre rayon d'action. En mer, la résistance de l'eau augmente de manière exponentielle avec la vitesse : naviguer à fond réduit considérablement votre temps de parcours, tandis que réduire l'allure de seulement un ou deux nœuds peut doubler, voire tripler votre distance franchissable. Par exemple, une petite barque équipée d'un pack 24V peut tenir une heure à pleine puissance, mais dépasser les 10 heures si elle se contente d'une vitesse de traîne. C'est cette gestion fine, facilitée par nos afficheurs LCD et nos applications Bluetooth, qui permet de naviguer en toute sérénité sans jamais craindre la "panne sèche".
Pour les navigateurs en quête d'une indépendance totale, l'autonomie peut devenir quasi illimitée grâce à l'ajout de panneaux solaires. En installant quelques modules photovoltaïques sur un roof ou un bimini, vous compensez une partie de la consommation en temps réel et rechargez vos batteries gratuitement lors de vos escales au mouillage. Cette approche hybride transforme votre bateau en une unité véritablement autonome, capable de s'affranchir des bornes de recharge à quai pour des croisières prolongées au rythme de la nature.
Comment déterminer la bonne batterie selon ma consommation ?
Pour déterminer la capacité idéale de votre parc de batteries, il faut d'abord définir votre profil de navigation le plus courant en multipliant la puissance consommée par le nombre d'heures d'utilisation souhaitées. Si vous possédez un voilier et que vous utilisez votre moteur principalement pour sortir et entrer au port pendant environ 30 minutes, vos besoins seront modestes. À l'inverse, si vous prévoyez des traversées de plusieurs heures par calme plat, nous devrons dimensionner le stockage en conséquence. La formule de base est simple : la puissance nécessaire (en Watts) multipliée par le temps (en heures) vous donne l'énergie totale consommée en Watt-heures (Wh), ce qui nous permet de sélectionner le pack lithium adapté dans notre gamme.
Il est également primordial de prendre en compte une marge de sécurité pour faire face aux imprévus, comme un vent de face plus fort que prévu ou un courant contraire en fin de journée. Chez OZO, nous conseillons généralement de prévoir une réserve de 20 % supplémentaire pour naviguer l'esprit tranquille. En connaissant la tension de votre moteur, souvent 24V, 48V ou 96V, et cette consommation estimée, nous convertissons ces Watt-heures en Ampères-heures (Ah) pour désigner la batterie précise. Un bilan énergétique personnalisé reste la méthode la plus fiable, et nos techniciens utilisent ces données pour s'assurer que votre autonomie colle parfaitement à votre réalité nautique sans alourdir inutilement le bateau.
Autonomie bateau électrique : comment calculer et dimensionner son parc batterie marine ?
Le dimensionnement de votre parc batterie repose sur une analyse précise de votre consommation énergétique, exprimée en Watts, rapportée à la durée de vos navigations habituelles. Pour obtenir un calcul fiable, vous devez d'abord identifier la puissance de croisière de votre moteur, c’est-à-dire l'énergie qu'il consomme lorsqu'il propulse le bateau à sa vitesse de confort et non à sa vitesse maximale. En multipliant cette puissance par le nombre d'heures que vous souhaitez passer sur l'eau sans recharger, vous obtenez une valeur en Watt-heures (Wh) qui représente la capacité énergétique totale nécessaire pour vos sorties.
Une fois cette donnée établie, il convient de convertir cette énergie en Ampères-heures (Ah) en la divisant par la tension de votre système, qu'il s'agisse de 24V, 48V ou 96V. Par exemple, si vous consommez 2 000 Watts pendant 4 heures, vous aurez besoin de 8 000 Wh ; sur une installation en 48V, cela correspond à une capacité de 166 Ah. Contrairement aux anciennes batteries au plomb qu'il ne fallait pas décharger à plus de 50 %, nos batteries au Lithium LiFePO4 permettent d'utiliser la quasi-totalité de l'énergie stockée, ce qui simplifie grandement le calcul et réduit considérablement le poids embarqué.
Enfin, pour un dimensionnement optimal, n'oubliez jamais d'intégrer les consommateurs auxiliaires de bord, comme l'électronique de navigation ou l'éclairage, et de prévoir une marge de sécurité d'environ 20 %. Cette réserve est votre assurance vie en cas de dégradation soudaine des conditions météo ou d'un courant de face imprévu. Un parc batterie bien dimensionné est celui qui vous permet de rentrer au port avec un esprit serein, tout en conservant une installation légère et compacte qui ne pénalise pas les performances hydrodynamiques de votre coque.
L’un des plus grands plaisirs de passer à l’électrique, outre le silence, est sans aucun doute la fin des corvées mécaniques. Contrairement à un moteur thermique qui impose un calendrier d'entretien rigoureux et coûteux, un moteur électrique est composé de très peu de pièces en mouvement. Il n'y a ni pistons, ni bougies, ni courroies, et encore moins de filtres à huile ou à carburant.
Voici ce qu'il reste réellement à surveiller pour garantir la longévité de votre installation :
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L'intégrité des connexions : Une fois par an, vérifiez le serrage des cosses sur vos batteries et votre contrôleur. L'environnement salin peut favoriser l'oxydation, un simple coup de spray nettoyant contacts ou de graisse silicone suffit à protéger vos câblages.
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Les anodes de protection : Comme sur n'importe quel bateau, si votre moteur (ou son embase) est en contact avec l'eau, il faut surveiller l'usure des anodes pour prévenir l'électrolyse.
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Le système de refroidissement : Pour les moteurs de forte puissance refroidis par eau, un rinçage rapide du circuit à l'eau douce après la saison est conseillé pour éviter les dépôts de sel ou de calcaire.
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La transmission : Si vous avez un moteur inboard, l'entretien se limite à la vérification du presse-étoupe ou du joint tournant de votre ligne d'arbre, mais cela concerne la coque plus que le moteur lui-même.
Comparaison des besoins d'entretien
| Type d'entretien | Moteur Diesel / Essence | Moteur Électrique OZO |
| Vidange d'huile | Toutes les 100h ou chaque année | Jamais |
| Filtres (Air, Huile, Fuel) | À remplacer annuellement | Aucun |
| Hivernage moteur | Complexe (purge, antigel...) | Néant |
| Turbine de pompe à eau | Surveillance et changement fréquent | Durée de vie prolongée |
| Émissions d'odeurs en cale | Systématiques | Aucune |
C'est une excellente question, car le milieu marin est sans doute l'un des plus hostiles pour l'électronique. La réponse courte est : cela dépend de leur conception, mais elles sont traitées pour résister aux conditions extrêmes.
Il est crucial de distinguer l'étanchéité à l'immersion (tomber dans l'eau) de l'étanchéité aux projections et à l'humidité (embruns, condensation).
1. Comprendre l'indice IP (Indice de Protection)
Pour savoir si une batterie est étanche, il faut regarder son code IP. Chez OZO, nous utilisons principalement deux niveaux de protection :
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IP65 : Protégée contre les jets d'eau (pluie, embruns) et la poussière. C'est le standard pour la plupart des batteries en coffret.
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IP67 : Totalement étanche à la poussière et capable de résister à une immersion temporaire (30 minutes à 1 mètre de profondeur). C'est ce que nous recommandons pour les annexes ou les bateaux ouverts.
Il n'existe pas une seule "meilleure" batterie universelle, mais en 2026, la technologie LiFePO4 (Lithium Fer Phosphate) s'est imposée comme le standard absolu pour la propulsion électrique. Elle a quasiment évincé les anciennes batteries au plomb ou AGM pour les moteurs de bateaux.
Pour faire le bon choix, vous devez regarder trois critères essentiels : la chimie, la protection et la capacité.
Pourquoi le LiFePO4 est-il devenu incontournable ?
Cette technologie est privilégiée car elle ne contient ni cobalt ni nickel, ce qui la rend beaucoup plus stable et ininflammable. Sur un bateau, la sécurité incendie est une priorité, et le LiFePO4 offre une résistance thermique exceptionnelle par rapport au Lithium-Ion classique (NMC) utilisé dans les téléphones ou certaines voitures.
De plus, ces batteries supportent entre 3 000 et 5 000 cycles de charge. À titre de comparaison, une batterie AGM commence à fatiguer après 500 cycles. Même si l'investissement initial est plus élevé, le coût à l'usage sur dix ans est largement inférieur. Un autre avantage majeur est le poids : pour une même capacité d'énergie, une batterie lithium pèse environ trois fois moins qu'une batterie au plomb, ce qui est crucial pour maintenir les performances de votre carène.
Les caractéristiques d'une bonne batterie marine
Une batterie marine performante doit posséder un BMS (Battery Management System) de haute qualité. C'est l'ordinateur de bord de la batterie qui gère l'équilibre des cellules et protège contre les surcharges ou les décharges profondes. En 2026, les meilleurs modèles intègrent également une fonction de Bluetooth pour surveiller l'autonomie restante directement sur votre smartphone, ainsi qu'un système de chauffage intégré pour permettre la recharge même par temps de gel.
L'étanchéité est le dernier point non négociable. Pour une batterie destinée à être installée dans une cale ou sur une barque, visez un indice IP67. Cela garantit que la batterie peut résister à une immersion temporaire ou à de forts jets d'eau sans aucun risque de court-circuit.
Quelle capacité choisir ?
Le choix de la capacité dépend de votre moteur et de votre programme. Pour une petite annexe avec un moteur de 1 kW, une batterie de 1 kWh à 2 kWh suffit généralement pour quelques heures de promenade. Pour un voilier de 10 mètres équipé d'un moteur de 10 kW, on s'orientera plutôt vers un parc batterie de 10 kWh à 20 kWh afin de garantir une réserve de sécurité confortable en cas de courant contraire ou de manœuvres prolongées.
En résumé, la meilleure batterie actuelle est une LiFePO4 certifiée marine (IP67) avec BMS intelligent. Elle vous offrira la tranquillité d'esprit nécessaire pour profiter du silence de votre moteur électrique pendant de nombreuses années.
L'utilisation de panneaux solaires pour recharger la batterie d'un bateau électrique est tout à fait possible et constitue même l'une des configurations les plus prisées pour tendre vers l'autonomie totale. En mer ou sur un lac, l'absence d'ombre portée et la réverbération de l'eau maximisent l'exposition des cellules photovoltaïques, ce qui rend cette solution particulièrement performante. La clé d'une installation réussie repose sur l'équilibre entre la surface de panneaux déployée et la capacité de votre parc de batteries.
Pour les petites embarcations comme les annexes ou les barques de pêche, des panneaux solaires flexibles peuvent être installés directement sur un taud de soleil ou sur le pont. Ces systèmes légers permettent de compenser la consommation naturelle du moteur lors d'une navigation à basse vitesse ou de maintenir les batteries à pleine charge lorsque le bateau est au mouillage. C'est une solution idéale pour les plaisanciers qui ne disposent pas de prise électrique sur leur ponton, car elle permet de retrouver un bateau prêt à naviguer à chaque visite.
Sur des unités plus importantes comme les voiliers ou les vedettes, les panneaux solaires sont souvent installés sur un portique à l'arrière ou sur le toit de la cabine. Bien qu'il soit difficile de recharger intégralement de très grosses batteries de propulsion en quelques heures uniquement avec le soleil, l'apport solaire permet de prolonger considérablement votre rayon d'action. En navigation, l'énergie produite est directement consommée par le moteur, ce qui réduit d'autant le puisage dans les batteries. À l'arrêt, cette énergie propre assure la recharge lente et profonde qui est excellente pour la longévité des cellules au lithium.
Pour que ce système fonctionne de manière optimale, il est indispensable d'utiliser un régulateur de charge spécifique, appelé MPPT, qui va adapter la tension du panneau solaire à celle de la batterie de propulsion, souvent plus élevée. Ce boîtier électronique optimise le rendement de la charge même par temps voilé. En combinant le solaire avec d'autres sources d'énergie renouvelable, comme l'hydro-génération qui utilise le mouvement de l'eau sous le voilier, il devient possible de naviguer sur de très longues distances sans jamais avoir à se brancher au réseau électrique terrestre.



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