Flexible Solar panel 12V 200W ETFE
This highly flexible solar panel delivers 200W of power.
Lightweight, it can be installed on any support, whether it's a boat cover or bimini, an awning, a solar-powered trailer for bike trips or on a camper van, or as a sunshade so you can transport it and install it anywhere.
Its 2mm thickness makes it easy to store, for example under the bed or mattress of your camper van.
With its Teflon surface treatment, it's resistant to abrasion. So you can install it anywhere and transport it anywhere.
An OZO adventurer crossed several deserts in total autonomy with this panel.
This new generation of highly flexible solar panels is twice as flexible as the previous generation, hence the name: Hyper-Flex.
Available here in 200W of power, in full black with ETFE anti-abrasive coating. You can take it anywhere, on the sea or in the desert.
The 180W is the largest flexible panel in the range. It's perfectly suited to marine, camping or nomadic use.
For total autonomy when traveling, add a 300W or 600W MPPT boost solar charger for 2 panels.
Dimensions : 1440x770x3mm
Vnom = 12V / Vmpp = 18.6V / Voc = 21.5V / Ipmax = 10.76A / Isc = 12.16A / Pmax = 200W / number of cells 36 / weight 4 kg
2-year warranty
Dimensions : 1440x770x3mm
High-Grade superior category.
Monocrystalline cells up to 25.5% efficiency.
ETFE (ethylene tetrafluoroethylene): a composite material synonomous with manufacturing quality, making solar panels extremely robust. Panels protected by this ETFE coating will not be subject to delamination, cracking or corrosion. This coating also ensures optimum light transmission, which enhances the efficiency of the solar panel. This protection has been used for many years in applications where durability and temperature resistance are a priority. Increases light absorption by over 5%.
The laminating material we use is Anti-Seawater-Corrosion and particularly suitable for marine solar panel construction; for use on seacraft-boats, yachts, etc...
Flexible solar panels provide a degree of versatility that cannot be achieved with glass solar panels. Their lightweight, flexible characteristics allow seamless integration on your vehicle.
Seacraft: Boats, yachts, cruisers and riverboats.
Land vehicles: Caravans, recreational vehicles, trailers, 4×4, etc.
Semi-rigid aluminum solar panels, PET laminates, semi-flexible solar panels
Assembled from aluminum foil for the rear and laminated PET solar cells.
This panel is also compatible with our OZO 300W and 600W MPPT boost chargers, enabling you to recharge your 36V, 48V battery with a single 12V panel.
This is a flexible panel that accepts a bend of up to 30°.
Analyse de votre talon de consommation
La base du dimensionnement est votre consommation résiduelle, c'est-à-dire la puissance minimale consommée en permanence par vos appareils (réfrigérateur, box, veilles). L'objectif est que la puissance de vos panneaux couvre au moins ce talon pour annuler vos dépenses fixes quotidiennes.
Évaluation de vos besoins annuels
Pour un projet plus ambitieux, analysez votre facture annuelle en kWh. On utilise généralement les ratios suivants comme points de repère :
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Kit 1 kWp à 3 kWp : Idéal pour couvrir le talon et les petits appareils ménagers.
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Kit 3 kWp à 6 kWp : Adapté aux foyers équipés d'une pompe à chaleur, d'une climatisation ou d'une piscine.
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Kit > 6 kWp : Recommandé pour la recharge de véhicules électriques ou les grandes surfaces chauffées à l'électricité.
Prise en compte de la surface disponible
La puissance est limitée par l'espace sur votre toiture ou votre terrain. Un panneau moderne de 400 W à 450 W occupe environ 2 m².
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Pour 3 kWp, prévoyez environ 15 m².
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Pour 6 kWp, prévoyez environ 30 m².
Optimisation selon l'exposition
La puissance nominale (Wp) est atteinte dans des conditions optimales. Si votre toiture est orientée Est ou Ouest, ou si la pente n'est pas idéale (environ 30°), il est souvent judicieux de surdimensionner légèrement la puissance installée (+10 à 20 %) pour compenser la perte de rendement par rapport à une exposition plein Sud.
Calcul par palier de puissance
La surface nécessaire dépend de la puissance que vous souhaitez installer pour couvrir vos besoins. Un panneau solaire standard (environ 425 Wp) mesure environ 2 m².
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Kit 3 kWp (Besoins standards) : Environ 14 à 16 m², soit 7 à 8 panneaux.
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Kit 6 kWp (Maison avec clim/piscine) : Environ 28 à 32 m², soit 14 à 15 panneaux.
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Kit 9 kWp (Maison tout électrique/Véhicule) : Environ 42 à 48 m², soit 20 à 22 panneaux.
Impact de la technologie et de la disposition
La surface réelle peut varier selon deux facteurs techniques :
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Rendement des cellules : Des panneaux à haute efficacité (type N-Type ou IBC) produisent plus de Watts par m², permettant de réduire la surface totale pour une même puissance.
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Contraintes de pose : En toiture, il faut prévoir des zones de sécurité (environ 30 cm) par rapport aux bords du toit et aux obstacles (cheminées, fenêtres de toit), ce qui augmente la surface de toiture brute nécessaire.
Optimisation de l'espace
Si votre surface en toiture est limitée, nous proposons des solutions alternatives :
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Pose au sol : Utilisation de bacs à lester ou de consoles sur une zone dégagée du jardin.
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Carport solaire : Installation des panneaux sur une structure de stationnement pour protéger votre véhicule tout en produisant de l'énergie.
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Surdimensionnement : Utiliser des panneaux plus puissants (500 Wp+) pour maximiser la production sur une petite surface.
Différences techniques et esthétiques
Les deux technologies utilisent le silicium, mais leur procédé de fabrication diffère, impactant directement leurs performances :
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Panneau Monocristallin : Fabriqué à partir d'un seul cristal de silicium pur. Les cellules sont uniformes, généralement de couleur noire.
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Panneau Polycristallin : Conçu à partir de plusieurs fragments de cristaux de silicium fondus ensemble. Les cellules présentent des reflets bleutés et des motifs hétérogènes.
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Comparatif des performances
Le choix se porte aujourd'hui massivement sur le monocristallin pour les installations résidentielles :
| Caractéristique | Monocristallin | Polycristallin |
| Rendement | Élevé (19% à 22%+) | Modéré (15% à 17%) |
| Espace requis | Faible (plus de Watts par m²) | Important |
| Sensibilité chaleur | Meilleure résistance | Perte de performance plus marquée |
| Esthétique | Sobre et moderne (Full Black) | Aspect "mosaïque" bleu |
| Prix | Plus onéreux à l'achat | Plus économique |
Lequel choisir pour votre projet ?
Chez OZO Electric, nous préconisons presque exclusivement le monocristallin pour les raisons suivantes :
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Optimisation de l'espace : Pour une même surface de toiture, vous produirez environ 20% d'énergie supplémentaire par rapport au polycristallin.
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Performance par faible luminosité : Les cellules monocristallines captent mieux les photons par temps couvert ou en début/fin de journée.
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Durabilité : Bien que les deux soient robustes, le monocristallin vieillit généralement mieux, avec une perte de rendement annuelle plus faible.
En résumé
Si vous avez une surface de toiture limitée et que vous recherchez la performance maximale couplée à une esthétique discrète, le monocristallin est le choix incontournable. Le polycristallin reste une option pour les très grandes installations au sol (fermes solaires) où le coût initial est le seul facteur décisif.
Évaluation de la consommation quotidienne
Le calcul pour un site autonome (non raccordé au réseau) diffère de l'autoconsommation classique car vous devez couvrir 100 % de vos besoins, même les jours de faible ensoleillement.
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Listez la puissance de chaque appareil (en Watts).
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Estimez la durée d'utilisation quotidienne (en heures).
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Multipliez les deux pour obtenir l'énergie totale en Watt-heures (Wh) par jour.
Prise en compte du coefficient d'ensoleillement
L'énergie produite dépend de votre zone géographique et de la saison. En France, on utilise généralement le coefficient d'ensoleillement hivernal (le plus défavorable) pour garantir l'autonomie toute l'année :
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En hiver : On compte environ 0,8 à 1 heure de soleil efficace par jour.
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En été : On compte environ 3 à 5 heures.
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Calcul : Consommation journalière (Wh) / Heures de soleil efficace = Puissance totale nécessaire (Wp).
Formule de calcul simplifiée
Pour déterminer le nombre exact de panneaux :
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N : Nombre de panneaux.
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E : Énergie quotidienne nécessaire (Wh).
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P : Puissance crête d'un panneau (ex: 425 Wp).
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r : Coefficient de rendement global du système (généralement 0,75 pour inclure les pertes de l'onduleur et des câbles).
Exemple pratique
Pour une petite maison de campagne consommant 3000 Wh/jour avec des panneaux de 425 Wp :
- Besoin en puissance : 3000 / 0,8 (en hiver) = 3750 (Wp).
- Nombre de panneaux : 3750 / 425 ~ 9 panneaux.
Production par temps gris
Oui, un panneau solaire continue de produire de l’électricité même par temps couvert. Il utilise le rayonnement diffus de la lumière traversant les nuages. Cependant, le rendement baisse logiquement : selon l'épaisseur de la couche nuageuse, la production représentera entre 10 % et 25 % de sa capacité maximale.
L'effet de la pluie sur les panneaux
La pluie ne bloque pas la production, elle a même un aspect bénéfique. En tombant, elle nettoie naturellement la surface des cellules en évacuant les poussières, les pollens ou les résidus de pollution qui pourraient obstruer la lumière. Un panneau propre après une averse retrouve souvent un meilleur rendement qu'avant la pluie.
Performance et température
Paradoxalement, les panneaux solaires sont plus performants lorsque les températures sont fraîches. Une pluie fine par temps frais peut donc être plus favorable au rendement qu'une chaleur caniculaire de plein été, car la chaleur excessive augmente la résistance électrique des cellules et diminue leur efficacité.
Conclusion pour votre autonomie
Si votre kit alimente un site isolé, il est crucial de prévoir une batterie de stockage suffisante. Elle prendra le relais pour compenser ces journées de faible luminosité en utilisant l'énergie accumulée lors des périodes de grand soleil.
Le montage en série (High Voltage)
On connecte le pôle (+) d'un panneau au pôle (-) du suivant. Dans cette configuration, les tensions s'additionnent tandis que l'intensité reste fixe. Ce montage est privilégié avec les régulateurs MPPT, car une tension élevée permet au système de démarrer la charge beaucoup plus tôt le matin et de fonctionner plus efficacement par faible luminosité. L'inconvénient majeur est l'ombrage : si un seul panneau est à l'ombre, la production de toute la chaîne est bridée.
Le montage en parallèle (High Current)
On relie tous les (+) ensemble et tous les (-) ensemble via des connecteurs MC4 en Y. Ici, c'est l'intensité qui s'additionne alors que la tension reste celle d'un seul panneau. Ce schéma est idéal pour les petites installations (Vans, bateaux) ou les zones avec des ombres localisées (cheminée, mât). Si un panneau est masqué, les autres continuent de produire à leur maximum. En revanche, cela nécessite des câbles plus épais pour supporter le passage d'un courant plus fort sans chauffer.
Le montage mixte (Série-Parallèle)
Pour les installations importantes (plus de 4 panneaux), on combine souvent les deux méthodes : on crée des groupes de panneaux en série, que l'on branche ensuite en parallèle. Cela permet d'atteindre une tension optimale pour l'onduleur tout en limitant l'impact des ombres et en gardant une section de câble raisonnable. Le choix final dépendra toujours de la tension d'entrée maximale acceptée par votre régulateur ou onduleur.
Les panneaux solaires (25 à 40 ans)
Le panneau est l'élément le plus robuste de votre kit. Les fabricants garantissent généralement une performance de 80 % à 85 % après 25 ans. S'ils ne cessent pas de fonctionner brutalement, leur rendement diminue très lentement (environ 0,5 % par an). Les technologies récentes comme le N-Type affichent une durabilité encore supérieure, dépassant souvent les 30 ou 40 ans de service.
L'onduleur et le micro-onduleur (10 à 25 ans)
C'est la pièce électronique qui travaille le plus. Sa durée de vie varie selon le format :
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Onduleur central : Il dure en moyenne 10 à 15 ans. Sa position dans un local technique sec et ventilé est cruciale pour sa longévité.
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Micro-onduleur : Conçu pour résister aux températures extrêmes sous les panneaux, il bénéficie souvent de garanties constructeur allant jusqu'à 25 ans.
Les batteries de stockage (5 à 20 ans)
Leur longévité ne s'exprime pas en années, mais en cycles (une charge et une décharge complètes) :
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Plomb / AGM / GEL : Environ 500 à 1 000 cycles, soit 3 à 5 ans en usage régulier. Elles sont sensibles aux décharges profondes.
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Lithium LiFePO4 : C'est le standard actuel avec 6 000 cycles ou plus. En utilisation quotidienne, elles conservent une excellente capacité pendant 15 à 20 ans.
Maintenance pour maximiser la durée de vie
Pour que votre installation atteigne ces records, un entretien minimal suffit. Un nettoyage annuel à l'eau claire pour retirer les poussières sur les panneaux et un dépoussiérage régulier des grilles de ventilation de l'onduleur central permettent d'éviter les surchauffes inutiles et de préserver les composants internes.
Les démarches dépendent principalement de la hauteur de l'installation et de l'usage que vous faites de l'énergie produite. Voici l'essentiel à retenir pour rester en règle :
La Déclaration Préalable de Travaux (DP)
Si vous installez vos panneaux sur un toit, une déclaration préalable en mairie est obligatoire. Le délai d'instruction est généralement d'un mois. Attention : si vous résidez en zone protégée (proche d'un monument historique), l'accord des Architectes des Bâtiments de France (ABF) sera requis, ce qui peut allonger le délai à deux mois et imposer des contraintes esthétiques.
Les conventions avec le gestionnaire de réseau (Enedis)
Même si vous consommez toute votre production, vous devez déclarer votre installation à Enedis :
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CACSI (Convention d'Auto-Consommation Sans Injection) : Pour les installations inférieures à 3 kWp sans revente de surplus. C'est une démarche simple et gratuite en ligne.
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CAE (Contrat d'Accès et d'Exploitation) : Obligatoire si vous souhaitez vendre votre excédent d'énergie (EDF OA ou autre opérateur).
Le certificat de conformité Consuel
Le passage d'un inspecteur du Consuel est indispensable pour valider la sécurité électrique de votre installation. Il est obligatoire si vous injectez du courant sur le réseau ou si votre installation comporte un dispositif de stockage (batteries). Sans ce certificat, la mise en service officielle ou la revente du surplus sera impossible.
Le cas particulier des installations au sol
Si vos panneaux sont posés au sol, aucune autorisation n'est nécessaire si :
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La puissance est inférieure à 3 kWp.
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La hauteur maximale ne dépasse pas 1,80 m.
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Vous n'êtes pas dans un secteur sauvegardé ou classé.
Au-delà de ces critères, une déclaration préalable ou un permis de construire devient nécessaire.
Le nettoyage est une étape simple mais cruciale : une couche de poussière, de pollen ou de fientes d'oiseaux peut entraîner une baisse de rendement de 5 % à 15 %.
La méthode idéale
L'utilisation d'une eau peu calcaire et d'un balai télescopique avec brosse souple est la solution la plus sûre. Il suffit de frotter délicatement la surface vitrée sans appuyer trop fort. Si l'eau de votre région est très dure, privilégiez de l'eau déminéralisée pour éviter les traces de calcaire qui agissent comme un filtre sur les cellules.
Les erreurs à éviter
Pour ne pas endommager les panneaux, respectez ces quelques règles de sécurité :
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Pas de jet haute pression (type Karcher) : La force du jet peut détériorer les joints d'étanchéité et provoquer des micro-fissures dans les cellules en silicium.
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Pas de produits chimiques : Les détergents agressifs ou abrasifs peuvent rayer le verre ou attaquer le revêtement antireflet du panneau.
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Ne jamais monter sur les panneaux : Le verre est conçu pour résister à la grêle, mais pas au poids d'un adulte ; cela briserait les cellules internes de manière irréversible.
Le meilleur moment pour intervenir
Le nettoyage doit se faire idéalement tôt le matin ou en fin de journée. En plein soleil, le verre est brûlant : l'eau s'évapore instantanément en laissant des traces et le choc thermique pourrait fragiliser les panneaux. Côté fréquence, une à deux fois par an suffisent généralement, de préférence au printemps pour éliminer les pollens et le sel marin si vous habitez sur la côte.
Il est techniquement possible de mélanger des panneaux, mais c'est une pratique fortement déconseillée car le panneau le moins performant bridera l'ensemble de votre installation.
Le problème du maillon faible
Dans un branchement en série, c'est l'intensité (Ampères) qui doit être identique. Si vous branchez un panneau de 400W (13A) avec un vieux panneau de 200W (6A), l'ensemble du circuit sera limité à 6A. Vous perdrez alors la moitié de la puissance de votre panneau neuf.
Les règles de compatibilité
Si vous n'avez pas le choix, vous devez respecter ces deux critères pour limiter les dégâts :
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En série : Les panneaux doivent avoir une intensité ($Imp$) la plus proche possible.
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En parallèle : Les panneaux doivent avoir une tension ($Vmp$) quasi identique pour éviter que le courant ne circule d'un panneau vers l'autre au lieu d'aller vers la batterie.
Utiliser des marques différentes
Le mélange de marques ne pose aucun problème technique tant que les caractéristiques électriques (Watts, Volts, Ampères) sont rigoureusement les mêmes. Les connecteurs MC4 sont d'ailleurs des standards universels qui permettent de relier des modules de fabricants différents sans adaptateur.
La solution des micro-onduleurs
Si vous souhaitez agrandir une installation existante avec des panneaux modernes beaucoup plus puissants, la meilleure option est d'utiliser des micro-onduleurs. Chaque panneau travaille alors de manière indépendante : le panneau de 400W produira 400W et celui de 200W produira 200W, sans aucune interférence négative entre eux.
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