Moteur électrique roue 5" 125mm entraxe 45mm 150W 12V 24V 36V chariot de golf ou poussette
Moteur roue brushless 5" 125mm 150W pour électrifier des bases roulantes légères en 12V 24V et 36V ou chariot industriel, de golf, poussette, lit d'hopitaux, fauteuil pmr...
Avec un entraxe de 45mm cette roue motrice de 1kg sera parfaite pour ajouter une assistance électrique rapidement.
Longueur de câble : 90cm
Ce moteur brushless 5" d'un diamètre de 127mm sera parfait pour électrifier toute vos envies que ce soit un chariot industriel , une desserte, un drone terrestre, un lit , un fauteuil ou chariot ou de golf... enfin bref tout ce qui roule et qui nécessite une Puissance de 150W.
Alimentation sous 12V, 24V ou 36V.
La vitesse sera de 10Km/h sous 12V, 20Km/h sous 24V et 30Km/h sous 36V
Le pneu increvable ne nécessite aucun entretien
La fixation du moteur au chassis s'effectue par un simple boulon de 8mm.
Facile d'installation il peut rapidement remplacer n'importe quelle roue industrielle ou être utilisé en complément des roues d'origine en tant que cinquième roue motrice afin d'assister les manoeuvres du chariot ou de la base roulante : diable, poussette, sac de golf, fauteuil roulant PMR, lit d'hopitaux, machine de mesure ou machine médicale.
Ce moteur brushless est uniquement sensorless. Il ne dispose pas de capteur Hall.
Plan 2D :

Fiche technique
- Garantie
- 2 ans
- Intensité max
- 15A
- Puissance nominale
- 150W
- Masse de la roue motorisée
- 1,1 Kg
- Technologie
- Brushless direct drive
- Rendement max
- 85%
- Entraxe cadre Min / Max
- 45mm
- Tension Max
- 36V
- Motor Kv (RPM / V)
- 25Tr/min/Volt
- Capteurs Hall
- NON
- Indice de protection
- IP54
- Axe moteur
- Boulon de 8mm
- Vitesse max sous 12V
- 10Km/h
- Vitesse max sous 24V
- 20Km/h
- Vitesse max sous 36V
- 30Km/h
Pour choisir la batterie idéale pour votre vélo électrique, vous devez vous concentrer sur trois critères principaux qui définiront votre expérience de conduite :
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La Tension (Volt) : Elle doit correspondre à celle de votre moteur (généralement 24V, 36V ou 48V). Une tension plus élevée apporte généralement plus de nervosité et de couple au moteur.
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La Capacité (Ampères-heures ou Watt-heures) : C'est votre réservoir d'énergie. Plus le nombre d'Ah (ou de Wh) est élevé, plus votre autonomie sera grande. Par exemple, une batterie de 15Ah offre environ 50% d'autonomie en plus qu'une batterie de 10Ah.
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Le format et l'emplacement : Selon votre cadre et votre usage, vous pouvez opter pour une batterie sacoche (polyvalente), une batterie bouteille sur le cadre (esthétique et centrée) ou une batterie sur porte-bagages.
Il est également essentiel de vérifier la qualité des cellules (privilégiez des marques comme Panasonic, LG ou Samsung) et de choisir un modèle dont le courant de décharge (A) est adapté à la puissance de votre contrôleur pour éviter toute surchauffe.
Pour plus d'information concernant le choix de la capacité de votre batterie veuillez consulter cet article
Un kit moteur électrique pour vélo est bien plus qu'une simple pièce détachée : c'est un ensemble technologique complet conçu pour transformer votre bicyclette classique en un véhicule à assistance électrique performant. Au lieu de vous séparer de votre cadre favori, vous lui insufflez une seconde jeunesse en y installant un système motorisé qui s'adapte à votre pratique. Cette solution de conversion est particulièrement prisée car elle permet de conserver les qualités cyclistes de votre vélo d'origine tout en bénéficiant d'une puissance et d'une autonomie souvent supérieures aux modèles électriques de série.
Concrètement, l'ensemble regroupe tous les éléments indispensables à l'électrification, à savoir un moteur positionné dans la roue ou au niveau du pédalier, une batterie au lithium haute performance et un contrôleur qui fait office de cerveau pour piloter le système. Un écran de contrôle est généralement fixé au guidon pour vous permettre de gérer les différents niveaux d'assistance et de surveiller vos données de parcours en temps réel. L'installation de ces composants permet de conserver le plaisir du pédalage tout en recevant l'aide nécessaire pour effacer les dénivelés ou allonger vos trajets quotidiens sans effort excessif.
Opter pour un kit, c'est aussi faire un choix engagé et intelligent sur le plan économique et écologique. En réutilisant une partie cycle existante, vous évitez le gaspillage lié à la fabrication d'un nouveau cadre et vous obtenez une machine sur mesure, parfaitement adaptée à vos besoins spécifiques. Chez OZO Electric, nous voyons le kit comme le pont idéal entre le vélo traditionnel et la mobilité du futur, offrant une liberté de mouvement totale sans les contraintes d'un investissement lourd dans un vélo électrique complet souvent moins évolutif.
Est-ce que l'installation d'un moteur électrique sur un vélo est compliquée ?
Contrairement aux idées reçues, l’installation d’un kit électrique est une opération tout à fait accessible à toute personne capable d’utiliser une clé de base ou de changer une chambre à air. Chez OZO, nous concevons nos systèmes selon un principe de branchement simplifié, où chaque connecteur possède un détrompeur pour éviter toute erreur de manipulation. La transformation se résume essentiellement à remplacer une roue ou à installer un moteur au niveau du pédalier, puis à fixer la batterie et l’écran de contrôle sur le cadre à l'aide de supports dédiés. La majorité de nos clients réalisent le montage complet en une à deux heures, transformant leur garage en un véritable petit atelier d'innovation sans aucune difficulté majeure.
Pour vous accompagner dans cette étape, nous mettons à votre disposition des guides de montage détaillés et des tutoriels vidéo qui décortiquent chaque geste avec précision. L’outillage nécessaire reste très standard et se limite généralement à quelques clés Allen, une pince coupante pour les colliers de serrage et, dans le cas d'un moteur pédalier, un extracteur de manivelle spécifique. Tout est pensé pour que la partie mécanique s'adapte naturellement à la géométrie de votre vélo sans nécessiter de perçage ou de modification irréversible du cadre, ce qui vous permet même de revenir à la configuration d'origine si vous le souhaitez.
Si toutefois vous ne vous sentez pas l'âme d'un bricoleur ou si vous manquez simplement de temps, sachez que cette simplicité de conception permet aussi à de nombreux ateliers de réparation de réaliser l'opération pour vous. La flexibilité de nos kits réside justement dans cette facilité d'intégration qui respecte l'intégrité de votre monture initiale. Que vous fassiez le montage vous-même ou que vous le confiiez à un professionnel, le résultat final reste identique : un vélo parfaitement équilibré, prêt à affronter les côtes avec une fluidité déconcertante.
Où peut-on installer la batterie sur un vélo ?
L'emplacement le plus courant et le plus équilibré pour installer la batterie reste le cadre du vélo, en utilisant les fixations prévues initialement pour le porte-bidon. Cette position centrale est idéale car elle abaisse le centre de gravité, ce qui préserve la maniabilité et l'équilibre naturel du vélo, que vous soyez en ville ou sur des chemins escarpés. Pour les cadres dont la géométrie ne permet pas cette installation, comme certains vélos de ville à cadre bas ou "col de cygne", nous proposons des batteries intégrées à un porte-bagages spécifique. Cette solution est particulièrement pratique pour ceux qui utilisent déjà des sacoches au quotidien.
Dans des cas plus spécifiques, comme sur certains VTT tout-suspendus ou des vélos cargos, d'autres alternatives existent pour s'adapter aux contraintes d'espace. Il est ainsi possible de fixer la batterie sous le tube diagonal pour libérer l'espace intérieur du cadre, ou même de la placer dans un sac à dos spécifique pour les pratiques sportives les plus extrêmes afin d'alléger au maximum la partie cycle. Quelle que soit la configuration de votre monture, il existe toujours une solution de fixation sécurisée qui n'altère pas la structure de votre vélo.
Quelle est l'autonomie d'un kit moteur électrique pour vélo ?
L'autonomie d'un kit électrique n'est pas un chiffre fixe, car elle dépend avant tout de la capacité de la batterie choisie, exprimée en Wattheures (Wh). Pour obtenir cette valeur, il suffit de multiplier la tension (V) par l'ampérage (Ah) : par exemple, une batterie de 36V 14Ah offre 504 Wh. En moyenne, on considère qu'un cycliste consomme environ 5 à 10 Wh par kilomètre. Ainsi, avec un réservoir d'énergie de 500 Wh, vous pouvez espérer parcourir entre 50 et 100 kilomètres.
Cependant, la réalité du terrain vient nuancer ces calculs théoriques. Plusieurs facteurs externes influencent directement votre consommation :
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Le dénivelé : Les côtes sollicitent énormément le moteur et peuvent diviser l'autonomie par deux.
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Le poids total : Plus l'ensemble vélo, cycliste et bagages est lourd, plus l'énergie nécessaire pour avancer est importante.
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Le niveau d'assistance : Rouler en mode "Éco" permet d'allonger considérablement les distances, tandis que le mode "Turbo" épuisera la batterie beaucoup plus vite.
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Les conditions climatiques : Le vent de face augmente la résistance, et le froid intense peut réduire temporairement la capacité de la batterie de 20%.
Chez OZO, nous proposons une large gamme de batteries permettant de répondre à tous les besoins : de la petite batterie urbaine de 250 Wh pour des trajets de 30 km, aux batteries haute capacité de plus de 1000 Wh capables de vous accompagner sur plus de 150 km pour du voyage à vélo ou du VTT engagé. L'avantage du kit est que vous choisissez précisément l'autonomie dont vous avez besoin, sans transporter de poids inutile si vous ne faites que de petits trajets.
Comment optimiser l’autonomie de ma batterie au quotidien ?
Pour maximiser l'autonomie de votre batterie, le secret réside avant tout dans la gestion de votre transmission et de votre pédalage. Il est essentiel de changer de vitesse régulièrement, comme vous le feriez avec une voiture : démarrez toujours sur un petit rapport et rétrogradez avant chaque arrêt ou au pied d'une côte. En maintenant une cadence de pédalage fluide et dynamique, vous permettez au moteur de travailler dans sa plage de rendement optimale, ce qui évite les pics de consommation d'énergie inutiles.
L'entretien mécanique de votre vélo joue également un rôle crucial, souvent sous-estimé. Une chaîne bien lubrifiée et, surtout, des pneus correctement gonflés réduisent les frottements au sol et la résistance au roulement. Un pneu sous-gonflé peut entraîner une perte d'autonomie allant jusqu'à 20 %. Par ailleurs, apprenez à jongler avec les modes d'assistance de votre écran : utilisez le mode maximal uniquement pour les passages difficiles et privilégiez les modes intermédiaires sur le plat pour solliciter davantage vos jambes et moins la batterie.
Enfin, adoptez quelques bonnes habitudes de charge pour préserver la "santé" de vos cellules sur le long terme. Évitez de vider complètement votre batterie à chaque sortie et essayez de la maintenir entre 20 % et 80 % de charge si vous ne prévoyez pas un long trajet immédiat. En hiver, stockez votre batterie à température ambiante et ne la chargez jamais lorsqu'elle est glacée, car le froid augmente la résistance interne et réduit l'efficacité de la recharge. En appliquant ces gestes simples, vous prolongerez non seulement vos sorties quotidiennes, mais aussi la durée de vie globale de votre équipement.
Quel chargeur choisir ?
Le choix du chargeur est indissociable de la tension de votre batterie, car l'utilisation d'un modèle inadapté pourrait endommager vos cellules de manière irréversible. Pour une batterie de 36V, vous devez impérativement utiliser un chargeur délivrant 42V, tandis qu'une batterie de 48V nécessitera un chargeur de 54,6V. Une fois la tension vérifiée, le second critère est l'ampérage (exprimé en Ampères ou A), qui détermine la vitesse de charge. Un chargeur de 2A est le standard pour une recharge douce et silencieuse durant la nuit, tandis qu'un modèle de 4A ou 5A est considéré comme un chargeur rapide, idéal pour récupérer 50% d'autonomie lors d'une pause déjeuner durant une randonnée.
Chez OZO, nous privilégions généralement les chargeurs à refroidissement passif (sans ventilateur) pour les puissances modérées, car ils sont totalement silencieux et plus robustes dans le temps, ne risquant pas l'encrassement par la poussière. Pour les utilisateurs intensifs ou les voyageurs, il peut être judicieux de posséder deux chargeurs : un modèle standard qui reste à domicile pour préserver la batterie avec une charge lente, et un modèle compact ou plus puissant à garder dans les sacoches pour les besoins urgents. Assurez-vous également que le connecteur (Jack, XLR, GX16, etc.) correspond parfaitement à la prise de votre batterie pour garantir un branchement sûr et sans étincelles.
Quelle est la durée de vie d'une batterie ?
La durée de vie d'une batterie au lithium se mesure principalement en cycles de charge, un cycle correspondant à une décharge et une recharge complète de 100 %. En règle générale, nos batteries sont conçues pour assurer entre 800 et 1 000 cycles avant de voir leur capacité initiale diminuer de façon notable. Pour un utilisateur moyen, cela représente environ 5 à 8 ans d'utilisation régulière avant que l'autonomie ne commence à baisser. Il est important de préciser que la batterie ne cesse pas de fonctionner du jour au lendemain ; elle perd simplement de sa "réserve", vous offrant un peu moins de kilomètres qu'au premier jour.
Plusieurs facteurs influencent cette longévité, notamment la qualité des cellules et la gestion électronique intégrée (BMS). Chez OZO, nous utilisons des cellules de grandes marques (Panasonic, LG, Samsung) qui supportent mieux le vieillissement chimique que les cellules génériques. Pour faire durer votre investissement, évitez surtout de laisser votre batterie totalement déchargée pendant plusieurs mois, notamment en hiver. Un stockage à environ 60 % de charge dans un endroit tempéré est la meilleure recette pour retrouver une batterie en pleine forme au printemps.
Puis-je recharger la batterie de mon vélo en roulant ?
Dans l'immense majorité des cas, la réponse est non, et cela pour des raisons techniques liées à l'efficacité énergétique. Pour qu'une batterie puisse se recharger en roulant, il faudrait que le moteur agisse comme une génératrice, un système appelé freinage régénératif que l'on retrouve sur certaines voitures électriques. Sur un vélo, cette technologie est très peu répandue car elle nécessite un moteur à entraînement direct, sans roue libre interne. Cela signifie que si vous arrêtiez de pédaler sans assistance, le moteur exercerait une résistance magnétique importante, rendant le vélo très difficile à emmener, ce qui va à l'encontre du plaisir de rouler sur une monture fluide.
De plus, le gain d'énergie récupéré par la régénération sur un véhicule aussi léger qu'un vélo est décevant. En pratique, vous ne récupéreriez que 5 % à 10 % d'autonomie supplémentaire, au prix d'une expérience de conduite beaucoup moins naturelle et d'un poids moteur plus élevé. C'est pourquoi, chez OZO, nous privilégions des moteurs dotés de roues libres internes débrayables. Cela vous permet de rouler sans aucune résistance quand l'assistance est coupée, vous offrant une sensation de vélo classique, ce qui est bien plus valorisant pour l'utilisateur que de tenter de grappiller quelques Wattheures en peinant dans les descentes.
La seule véritable façon de "recharger" votre autonomie tout en étant à l'extérieur reste l'utilisation de panneaux solaires portatifs, une solution que nous proposons pour les voyageurs au long cours. Installés sur une remorque ou sur des sacoches, ils permettent de charger une batterie tampon ou directement votre batterie principale lors de vos pauses ou de vos déplacements à allure modérée, offrant ainsi une réelle indépendance énergétique sans altérer la mécanique de votre moteur.
Une batterie 48V 20Ah est elle plus puissante qu'une batterie 48V 10Ah ?
Il est fréquent de confondre puissance et autonomie, mais pour répondre directement à votre question : non, une batterie de 48V 20Ah n'est pas intrinsèquement plus "puissante" qu'une 48V 10Ah, elle est simplement plus "grosse" en termes de capacité énergétique.
La puissance d'un système électrique est déterminée par la tension (les Volts). Puisque les deux batteries affichent 48V, elles fourniront la même force au moteur pour grimper une côte ou atteindre une vitesse donnée. La différence se situe au niveau des Ampères-heures (Ah), qui représentent la taille du réservoir d'énergie : la batterie de 20Ah contient deux fois plus d'énergie que celle de 10Ah. Concrètement, vous ne roulerez pas plus vite, mais vous roulerez deux fois plus longtemps.
Toutefois, il existe une subtilité technique importante. Une batterie de 20Ah est composée de plus de cellules branchées en parallèle qu'une 10Ah. Cela lui permet de supporter des appels de courant plus importants sans chauffer et de subir moins de "chute de tension" lors d'un effort intense. Dans les faits, sur une très longue montée, la batterie de 20Ah tiendra mieux sa tension nominale, ce qui peut donner l'impression d'une meilleure nervosité sur la durée par rapport à la petite batterie qui s'essoufflera plus vite.
En résumé, si vous cherchez à aller plus loin, choisissez la 20Ah. Si vous cherchez plus de force brute au pédalage, c'est vers un contrôleur plus puissant ou un moteur avec un couple supérieur qu'il faudra vous tourner, tout en restant sur une tension de 48V.
L'installation d'un kit électrique sur un vélo est parfaitement légale, mais elle est encadrée par une réglementation précise qui définit deux catégories de véhicules. Pour que votre vélo reste considéré comme un VAE (Vélo à Assistance Électrique) aux yeux de la loi et puisse circuler sur les pistes cyclables sans immatriculation, il doit respecter trois critères fondamentaux : la puissance nominale du moteur ne doit pas dépasser 250 Watts, l'assistance doit se couper automatiquement dès que vous atteignez 25 km/h, et le moteur ne doit s'activer que si vous pédalez. C'est ce que l'on appelle la norme européenne EN15194. Chez OZO, nous proposons toute une gamme de kits certifiés conformes à ces exigences, vous permettant de rouler en toute sérénité sur la voie publique et de rester couvert par votre assurance responsabilité civile classique.
Il existe cependant une seconde catégorie pour les amateurs de sensations fortes ou les utilisateurs sur terrains privés : les kits "Hors Route" ou "Speed Bikes". Ces systèmes peuvent développer 500W, 750W ou plus, et dépasser les 25 km/h. Bien que leur installation soit légale, leur usage est strictement réservé aux voies privées. Si vous souhaitez utiliser un tel kit sur la route, le vélo change de statut juridique pour devenir un cyclomoteur, ce qui impose une homologation individuelle, l'immatriculation, le port d'un casque de moto et la souscription à une assurance spécifique. Il est donc crucial de choisir votre kit en fonction de l'usage prévu afin de rester en conformité avec le code de la route.
Enfin, il est bon de savoir que transformer votre vélo avec un kit homologué 250W ne modifie pas la nature juridique de votre bicyclette. Vous conservez tous les droits liés aux cyclistes, comme l'accès aux zones de rencontre ou le droit de circuler à contre-sens dans les rues autorisées. C'est une solution officiellement reconnue qui permet de concilier performance technique et respect de la législation française.
Sur quels vélos peut-on installer un kit moteur électrique ?
La grande force du kit électrique est sa compatibilité universelle : il peut s'installer sur la quasi-totalité des vélos du marché, qu'il s'agisse d'un vieux vélo de ville en acier, d'un VTT moderne, d'un vélo de route en carbone ou même d'un vélo pliant. Tant que votre monture dispose de standards mécaniques classiques (comme un boîtier de pédalier fileté ou des pattes de roues standards), la transformation est possible. Nous équipons quotidiennement des vélos cargos, des tricycles, des tandems et même des vélos couchés.
Toutefois, il existe quelques points de vigilance techniques. Pour un moteur pédalier, le cadre doit avoir un boîtier de pédalier au standard BSA (le plus courant). Pour un moteur roue, il faut simplement vérifier l'entraxe de votre fourche ou de votre cadre (généralement 100mm à l'avant et 135mm à l'arrière). Les seules vraies exceptions concernent certains vélos très haut de gamme avec des standards de transmission ultra-spécifiques ou certains cadres aux formes trop exotiques qui ne laisseraient aucune place pour la batterie.
L'installation d'un moteur est-elle définitive pour mon cadre ?
Absolument pas ! C'est l'un des avantages majeurs du kit OZO : l'installation est entièrement réversible. Contrairement aux cadres de vélos électriques d'usine qui sont moulés autour d'un moteur spécifique, nos kits utilisent les points de fixation existants de votre vélo (axes de roues, boîtier de pédalier, trous pour porte-bidon). Aucune soudure, aucun perçage ni aucune modification structurelle de votre cadre n'est nécessaire.
Cela signifie que si vous décidez un jour de revendre votre vélo dans sa configuration d'origine, ou si vous souhaitez transférer votre moteur sur une nouvelle monture plus récente, vous pouvez le faire très simplement. Il suffit de démonter les composants électriques et de replacer vos pièces initiales ; votre cadre retrouvera son état strictement d'origine, sans aucune trace de son passage à l'électrique.
De quoi se compose un kit électrique pour vélo ?
Un kit complet se compose de quatre éléments indispensables pour transformer votre vélo :
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Le moteur : Situé dans la roue (avant/arrière) ou dans le pédalier, c'est le cœur du système qui assure la propulsion.
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La batterie : Le réservoir d'énergie. Elle se fixe généralement sur le cadre (à la place du bidon) ou sur un porte-bagages.
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Le contrôleur : C'est le "cerveau". Il gère le flux d'énergie entre la batterie et le moteur en fonction de vos commandes.
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L'écran (Display) : Installé sur le guidon, il vous permet de choisir le niveau d'assistance et de surveiller votre vitesse et l'autonomie restante.
À cela s'ajoutent les capteurs (capteur de pédalage ou de couple) qui indiquent au système quand déclencher l'aide, ainsi que le câblage nécessaire pour relier le tout.
Capteur pédalier ou accélérateur ?
Tout dépend de l'usage et de la législation :
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Le capteur de pédalage (PAS) : C'est l'élément obligatoire pour rester homologué VAE. Le moteur se déclenche uniquement quand vous pédalez. C'est l'option idéale pour une conduite naturelle, une meilleure gestion de l'autonomie et pour conserver l'aspect "vélo" de votre pratique.
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L'accélérateur (gâchette ou poignée) : Il permet de piloter le moteur sans pédaler, comme sur une moto. C'est très pratique pour les démarrages en côte, pour les personnes ayant des problèmes de genoux, ou pour un usage sur terrain privé.
Le combo idéal ? Chez OZO, nous conseillons souvent d'installer les deux. Le capteur gère l'assistance quotidienne, et l'accélérateur sert de "boost" ponctuel pour s'extraire d'une situation difficile (intersection, montée raide). Attention : l'usage seul de l'accélérateur sans pédaler n'est pas autorisé sur route ouverte.
A quoi sert un controlleur ?
Le contrôleur est le cerveau de votre installation. Sans lui, le moteur ne peut pas communiquer avec la batterie ni comprendre vos commandes.
Voici ses trois fonctions vitales :
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Gestion de l'énergie : Il puise le courant continu de la batterie et le transforme en impulsions pour faire tourner le moteur. Il régule la puissance pour éviter que les composants ne grillent.
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Interprétation des commandes : Il reçoit les signaux de vos capteurs (pédalage, freins) et de votre écran pour décider quand envoyer l'assistance et avec quelle intensité.
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Protection du système : Il coupe l'alimentation si la batterie est trop faible (protection sous-tension) ou si le moteur force trop (protection thermique), garantissant ainsi la durée de vie de votre kit.
A quoi sert la coupure frein ?
La coupure frein est une sécurité qui coupe instantanément l'alimentation du moteur dès que vous actionnez les leviers de freins.
Elle remplit deux rôles essentiels :
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Sécurité immédiate : Elle évite que le moteur ne continue de pousser si vous pédalez encore par réflexe pendant un freinage d'urgence. Cela réduit considérablement la distance d'arrêt.
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Protection mécanique : Elle empêche le moteur et les freins de lutter l'un contre l'autre. Sans elle, vous useriez prématurément vos plaquettes et feriez chauffer inutilement le moteur.
Bien qu'optionnelle sur les systèmes très réactifs, elle est fortement recommandée avec l'usage d'un accélérateur ou sur les kits puissants pour garder un contrôle total du vélo en toute circonstographie.
L'électrification présente trois avantages massifs par rapport à l'achat d'un VAE neuf :
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Le rapport performance/prix : À budget égal, un kit est bien plus performant. Un vélo neuf à 1 500 € est souvent lourd et équipé de composants bas de gamme. Pour le même prix, vous installez un kit haut de gamme (moteur puissant, grosse batterie) sur un excellent vélo que vous possédez déjà.
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Le sur-mesure : Vous choisissez précisément votre autonomie (taille de batterie) et la nervosité du moteur. Les VAE du commerce sont standardisés ; avec un kit, le vélo s'adapte à vos besoins, pas l'inverse.
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La durabilité et la réparabilité : Un VAE de grande marque est souvent un "système fermé" : si le moteur ou la batterie lâchent après 5 ans, les pièces sont parfois introuvables ou hors de prix. Un kit OZO est standard et ouvert : chaque composant se répare ou se remplace facilement, même 10 ans après.
En prime, vous gardez le plaisir de rouler sur un cadre que vous aimez et dont vous connaissez parfaitement le confort !
Que vérifier sur mon vélo pour m'assurer de la compatibilité du kit électrique ?
Avant de passer au montage, il est primordial de vérifier la morphologie de votre cadre et de vos composants. Voici les points de contrôle essentiels pour éviter les mauvaises surprises :
1. Pour un moteur roue (Avant ou Arrière)
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L'entraxe des fourches : Mesurez l'espace intérieur entre les deux bras de votre fourche ou de votre cadre.
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Avant : Généralement 100 mm.
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Arrière : Généralement 135 mm.
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Les "Dropout" (encoches) : L'axe d'un moteur électrique fait souvent 10 mm de diamètre avec deux méplats. Vérifiez que vos encoches peuvent l'accueillir (c'est le standard sur 95 % des vélos).
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Le système de freinage : Si vous avez des freins à disques, vérifiez que votre moteur dispose des 6 trous de fixation pour le disque.
2. Pour un moteur pédalier (Type Bafang ou OZO Midrive)
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La largeur du boîtier de pédalier : C'est le tube où passent les manivelles. La norme standard est de 68 mm ou 73 mm. Si votre boîtier est plus large (Fat bike) ou utilise un standard spécifique (Pressfit), il faudra des adaptateurs.
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Le diamètre interne : Il doit être d'environ 33,5 mm (standard BSA / JIS).
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Le passage des câbles : Vérifiez qu'aucun câble de dérailleur passant sous le boîtier ne vienne bloquer l'installation du moteur.
3. Pour la batterie
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L'espace dans le cadre : C'est le piège classique ! Téléchargez nos gabarits à imprimer sur le site OZO, découpez-les et présentez-les dans le triangle de votre cadre pour être sûr que la batterie ne touche pas le tube supérieur ou l'amortisseur.
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Les inserts porte-bidon : Vérifiez leur solidité, car c'est là que la platine de la batterie se fixe le plus souvent.
4. État général du vélo
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Transmission : Un moteur électrique sollicite davantage la chaîne et les pignons. Assurez-vous qu'ils ne sont pas trop usés.
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Freins : Avec le poids du kit et la vitesse accrue, vos freins doivent être en parfait état. Si vous avez des patins, des gommes neuves sont un minimum !
Comment reconnaître son boitier de pédalier ?
Pour identifier votre boîtier de pédalier, il ne faut pas regarder les manivelles, mais le tube du cadre où elles s'insèrent. Voici la méthode simple pour savoir à quoi vous avez affaire :
1. La méthode visuelle (Rapide)
Regardez l'aspect extérieur des coupelles (les pièces vissées dans le cadre) :
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Coupelles avec encoches internes : C’est souvent un boîtier à axe carré. C'est le standard le plus répandu, parfait pour nos moteurs pédaliers.
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Coupelles externes avec cannelures : Si vous voyez des bagues crantées à l'extérieur du cadre, c'est un boîtier de type Hollowtech II (roulements externes). Il se dévisse facilement pour laisser place au moteur.
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Rien ne dépasse (lisse) : Si les roulements sont enfoncés directement dans le cadre sans filetage apparent, c'est du Pressfit. Cela demande un adaptateur spécifique pour installer un moteur.
2. La mesure de la largeur (Précise)
Prenez une règle ou un pied à coulisse et mesurez la largeur du tube du cadre (uniquement le métal, sans les roulements) :
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68 mm ou 73 mm : C'est le standard BSA. Bonne nouvelle, c'est le "Graal" pour l'électrification, car nos moteurs pédaliers sont conçus exactement pour ces dimensions.
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86 mm à 120 mm : Vous avez un vélo de route moderne (carbone) ou un Fat Bike. Il faudra choisir une version spécifique du moteur avec un axe rallongé.
3. Le type de filetage (Technique)
Si vous démontez vos manivelles, regardez le sens de dévissage :
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Côté chaîne (droit) : Si vous devez tourner dans le sens des aiguilles d'une montre pour dévisser, c'est un pas Anglais (BSA). C'est le standard compatible par excellence.
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Si les deux côtés se dévissent dans le même sens : C'est un pas Italien. C’est plus rare (vieux vélos de course), mais nous avons aussi des solutions.
Résumé des compatibilités kits OZO :
| Type de boîtier | Compatibilité | Action requise |
| Axe carré / BSA | Parfaite | Montage direct (Plug & Play) |
| Hollowtech II | Excellente | On retire le boîtier d'origine et on glisse le moteur |
| Pressfit | Possible | Nécessite un adaptateur (ex: PF30 vers BSA) |
| VTT Carbone récent | À vérifier | Parfois le cadre est trop épais autour du boîtier |
Pour être autorisé à rouler sur la voie publique et les pistes cyclables en France, votre vélo doit respecter la norme VAE (Vélo à Assistance Électrique) définie par la directive européenne.
Voici les trois critères obligatoires pour rester dans la légalité :
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Puissance nominale : Le moteur ne doit pas dépasser 250W. Notez qu'un moteur peut avoir une puissance de crête supérieure au démarrage, mais c'est la puissance continue (nominale) gravée sur le moteur qui fait foi.
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Coupure de l'assistance : Le moteur doit impérativement s'arrêter dès que vous atteignez 25 km/h. Au-delà, seule la force de vos jambes doit propulser le vélo.
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Assistance au pédalage : Le moteur ne doit se déclencher que si vous pédalez. L'installation d'un accélérateur (gâchette ou poignée tournante) est interdite sur route, sauf s'il est bridé à 6 km/h (aide à la marche).
Que se passe-t-il pour les autres kits ?
Si vous installez un kit de 500W, 750W ou 1000W, ou un kit qui dépasse les 25 km/h, votre vélo change de catégorie juridique. Il devient un "Speed Bike" (équivalent cyclomoteur 50cc).
Dans ce cas, vous n'avez plus le droit de rouler sur les pistes cyclables et vous devez respecter les contraintes suivantes : immatriculation (carte grise), assurance spécifique, port d'un casque homologué cyclomoteur et rétroviseur.
Choisir un kit OZO, c’est avant tout faire le choix de l’expertise française et de la durabilité. Contrairement aux kits bas de gamme importés, nous concevons nos systèmes pour qu'ils soient performants, réparables et adaptés à votre usage réel.
Expertise et Conseil Personnalisé
Nous ne vendons pas qu'un moteur, mais une solution complète. Nos techniciens vous accompagnent avant l'achat pour vérifier la compatibilité de votre cadre et après l'installation pour le paramétrage. Vous bénéficiez de guides de montage détaillés et d'un support technique basé en France, à Eguilles.
Qualité des Composants
Nous sélectionnons les meilleures cellules pour nos batteries (Samsung, LG, Panasonic) et nos moteurs sont réputés pour leur fiabilité. Chaque batterie est assemblée ou contrôlée avec soin, garantissant une durée de vie bien supérieure aux produits "génériques" dont la capacité chute après seulement quelques mois.
Réparabilité et Éco-responsabilité
Chez OZO, nous luttons contre l'obsolescence programmée. Tous nos composants (contrôleurs, écrans, moteurs) sont disponibles au détail. Si une pièce casse dans 5 ans, vous pourrez la remplacer sans avoir à racheter un kit complet. De plus, notre atelier de reconditionnement permet de donner une seconde vie à vos batteries usagées.
Performances Réelles
Nos kits offrent souvent un meilleur couple et une meilleure gestion de l'énergie que les vélos électriques d'entrée de gamme du commerce. Que vous cherchiez un kit léger pour la ville ou un système ultra-coupleux pour le transport de charges lourdes, nous avons une configuration optimisée qui transforme réellement votre expérience de cycliste.
Le poids d'un kit électrique dépend principalement de la puissance du moteur et de la capacité de la batterie que vous choisissez. En moyenne, l'installation ajoute entre 5 kg et 8 kg à votre vélo.
Voici le détail pour vous aider à estimer le poids final :
1. Le Moteur (La pièce centrale)
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Moteur Roue 250W (Type "Gear") : Environ 2,5 kg à 3 kg. C'est le plus léger, idéal pour garder un vélo maniable.
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Moteur Pédalier (Bafang BBS) : Environ 3,8 kg à 4,5 kg (poids sans le plateau). C'est plus lourd, mais le poids est centré et bas, ce qui équilibre le vélo.
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Moteur Roue Direct Drive (1000W et +) : Environ 6 kg. Ce sont des moteurs robustes et volumineux pour la performance.
2. La Batterie (Le poids variable)
Le poids est directement lié à l'autonomie. Plus vous voulez aller loin, plus la batterie est lourde :
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Batterie Gourde (Compacte) : Environ 1,5 kg à 2 kg.
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Batterie de Cadre standard (500Wh) : Environ 3 kg.
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Batterie Haute Capacité (700Wh et +) : Environ 4 kg à 5 kg.
3. Les accessoires
Le reste du kit (contrôleur, écran, câblage, capteur de pédalage) pèse environ 500g à 800g au total.
Résumé des configurations types :
| Configuration | Poids total ajouté |
| Kit Urbain Léger (Moteur roue 250W + Petite batterie) | ~ 4,5 kg |
| Kit Polyvalent (Moteur pédalier + Batterie 500Wh) | ~ 7,5 kg |
| Kit Puissant (Moteur Direct Drive + Grosse batterie) | ~ 10 kg et + |
C'est tout l'intérêt (et la magie) du kit électrique : oui, absolument ! Dans 95 % des cas, non seulement vous pouvez conserver votre vélo, mais c'est souvent une bien meilleure option que d'acheter un vélo électrique (VAE) premier prix en grande surface.
Voici pourquoi électrifier votre propre vélo est une excellente idée :
1. Vous gardez un vélo que vous aimez
Vous connaissez déjà votre vélo : sa position, sa selle, son confort et son comportement. En ajoutant un kit, vous ne changez pas vos habitudes, vous gagnez juste de la puissance. Un bon vélo de marque (Specialized, Decathlon, Trek, Giant, etc.) équipé d'un kit OZO sera souvent plus performant et plus léger qu'un VAE d'entrée de gamme.
2. Une compatibilité quasi universelle
Nos kits sont conçus pour s'adapter sur presque tous les types de cadres :
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VTT : Pour en faire un monstre de franchissement.
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VTC / Ville : Pour transformer vos trajets quotidiens en balades sans effort.
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Vélos de route : Pour continuer à suivre les copains en côte.
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Vélos cargos, pliants ou même tricycles : Tout se motorise !
3. C'est évolutif et réparable
Contrairement aux vélos électriques "tout intégrés" où la batterie est soudée ou propriétaire (impossible à trouver dans 5 ans), un vélo équipé d'un kit OZO est standard. Si vous changez de vélo dans trois ans, vous pouvez démonter votre kit et le remonter sur le nouveau !
4. Le geste écologique
Réutiliser son cadre actuel au lieu de racheter un vélo complet fabriqué à l'autre bout du monde est bien plus respectueux de l'environnement. On appelle cela l'upcycling.
Le choix entre un moteur roue et un moteur pédalier dépend de votre budget, de votre vélo actuel et surtout de vos sensations de conduite recherchées.
Le moteur roue (Arrière ou Avant)
C'est la solution la plus simple et la plus économique. Le moteur remplace l'un de vos moyeux.
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Sensations : Vous avez une sensation de "poussée" (roue arrière) ou de "traction" (roue avant). C'est très nerveux au démarrage, un peu comme un scooter.
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Avantages : Il ne sollicite pas votre chaîne ni votre dérailleur, ce qui réduit l'entretien de la transmission. C'est idéal pour le vélotaf sur des terrains plats ou vallonnés.
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Inconvénients : Le changement de pneu est plus long. La répartition des masses est moins équilibrée qu'avec un moteur central.
Le moteur pédalier (Central)
C'est la solution haut de gamme, privilégiée pour le VTT et les parcours à fort dénivelé.
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Sensations : L'assistance est plus naturelle et fluide. Comme le moteur utilise les vitesses de votre vélo, il démultiplie son couple : il est imbattable en très forte montée.
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Avantages : Le centre de gravité est bas et centré, ce qui préserve l'agilité du vélo. Il consomme souvent moins d'énergie sur les parcours accidentés.
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Inconvénients : Plus cher et plus complexe à installer. Il use la chaîne et les pignons plus rapidement, car toute la puissance passe par la transmission mécanique.
En résumé : Choisissez le moteur roue pour un usage urbain, économique et fiable. Préférez le moteur pédalier si vous habitez en montagne ou si vous voulez conserver le comportement sportif de votre vélo.
Le moteur pédalier est très polyvalent, mais il nécessite une vérification précise de votre cadre. Voici les points de contrôle pour savoir si votre vélo est compatible :
1. Le boîtier de pédalage (Le point crucial)
Le moteur vient s'insérer à la place de l'axe de votre pédalier.
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Standard compatible : Il faut un boîtier de type BSC/BSA fileté. C'est le standard que l'on retrouve sur 90 % des vélos (VTT, VTC, Route, Ville).
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Largeur : La largeur du tube du cadre doit mesurer entre 68 mm et 73 mm.
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Cas particuliers : Les cadres récents en carbone utilisent souvent le standard "Pressfit" (roulements clipsés et non vissés). Pour ces modèles, il existe des adaptateurs spécifiques, mais c'est plus technique.
2. L'espace autour du pédalier
Le moteur pédalier possède un corps assez volumineux qui se positionne sous ou devant le cadre.
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Dégagement du cadre : Sur certains vélos "tout suspendus", l'articulation de l'amortisseur ou la forme du tube diagonal peut empêcher le moteur de remonter correctement.
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Garde au sol : Le moteur descend légèrement sous le cadre. Ce n'est pas un souci sur route, mais cela réduit un peu la garde au sol en VTT pur.
3. Les types de vélos idéaux
Vous pouvez monter un kit pédalier sur :
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VTT : C'est son terrain de prédilection pour le couple en côte.
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Vélos de voyage / Tandems : Pour supporter des charges lourdes.
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VTC et vélos de ville : Pour une assistance fluide et naturelle.
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Vélos Cargo : C'est la meilleure solution pour démarrer avec du poids.
À éviter ou vérifier :
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Vélos à rétropédalage : Le moteur pédalier annule le système de freinage par les pédales (sauf modèles très spécifiques).
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Vélos avec carter de chaîne intégral : Le moteur prend de la place, il faudra souvent retirer ou découper le carter de protection de la chaîne.
L'entretien d'un vélo électrifié est assez similaire à celui d'un vélo classique, avec quelques points d'attention spécifiques à l'électronique.
1. La transmission (surtout avec moteur pédalier)
C'est le point le plus important. Un moteur pédalier exerce une tension forte sur la chaîne.
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Nettoyage : Dégraissez et lubrifiez votre chaîne tous les 200 à 300 km.
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Contrôle : Vérifiez l'usure de la chaîne avec un testeur. Une chaîne usée détruit rapidement la cassette et le plateau, ce qui coûte cher.
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Passage de vitesses : Ne changez jamais de vitesse en plein effort. Relâchez la pression sur les pédales un court instant pour laisser le dérailleur travailler sans la force du moteur.
2. La batterie (Le cœur du système)
C'est l'élément le plus coûteux à remplacer, il faut donc le chouchouter :
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Stockage : Si vous n'utilisez pas le vélo pendant plus d'un mois, stockez la batterie à environ 60 % de charge dans un endroit sec et tempéré (15-20°C). Ne la laissez jamais vide.
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Température : Évitez de charger une batterie gelée (attendez qu'elle revienne à température ambiante) ou de la laisser en plein soleil l'été.
3. Les connexions électriques
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Vérification : Une fois par mois, vérifiez que les prises (moteur, écran, capteur) sont bien enfoncées et ne présentent pas de traces d'oxydation ou de câbles dénudés.
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Nettoyage : Utilisez un chiffon humide. N'utilisez jamais de nettoyeur haute pression (Karcher), car l'eau pourrait s'infiltrer dans le moteur ou le contrôleur malgré l'étanchéité IP65.
4. Le freinage
Avec le poids supplémentaire et la vitesse moyenne plus élevée, les plaquettes de frein s'usent deux fois plus vite que sur un vélo musculaire. Vérifiez-les régulièrement pour ne pas attaquer le métal des disques.
5. Serrage mécanique
Les vibrations du moteur peuvent, avec le temps, desserrer certains composants. Vérifiez périodiquement :
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Le serrage des axes de roues (surtout si le moteur est dans la roue).
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La fixation du support de batterie.
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Le serrage du moteur pédalier si vous avez choisi cette option.
Chez OZO, nous appliquons les garanties légales françaises pour vous offrir une tranquillité d'esprit totale sur votre installation. Voici le détail de la couverture :
Durée de la garantie
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2 ans sur les composants électriques : Cela inclut le moteur, le contrôleur, l'écran de contrôle (display) et les différents capteurs.
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2 ans sur les batteries : Nos batteries sont garanties 2 ans, que ce soit pour un défaut de fabrication ou une défaillance prématurée des cellules.
Ce qui est couvert
La garantie s'applique à tout défaut de fabrication ou panne électronique survenant dans le cadre d'une utilisation normale.
Le petit plus OZO : Comme nous sommes concepteurs, nous avons toutes les pièces détachées en stock. Si un composant tombe en panne, nous ne changeons pas forcément tout le kit ; nous réparons l'élément défaillant dans notre atelier à Eguilles (13).
Ce qui n'est pas couvert
Il est important de noter que la garantie ne pourra pas s'appliquer dans les cas suivants :
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L'usure naturelle : Les pneus, la chaîne, les plaquettes de frein ou la diminution progressive de la capacité de la batterie au fil des années.
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La mauvaise utilisation : Immersion du moteur, utilisation d'un nettoyeur haute pression (Karcher) directement sur l'électronique, ou ouverture du boîtier de la batterie par vos soins.
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Le stockage inadapté : Une batterie laissée totalement vide pendant tout un hiver risque de "mourir" par décharge profonde ; ce cas est généralement exclu de la garantie.
Le Service Après-Vente (SAV)
L'un des grands avantages de choisir OZO est la réparabilité. Même après la période de garantie de 2 ans, nous restons à votre disposition pour diagnostiquer et réparer votre système. Nous pouvons remplacer seulement les cellules fatiguées d'une batterie ou changer un roulement de moteur, ce qui évite de racheter un kit neuf.
La durée de vie d'un moteur électrique OZO est l'un de ses points forts : elle est généralement comprise entre 15 000 et 30 000 kilomètres, soit souvent plus de 10 ans pour un utilisateur moyen.
Contrairement à un moteur thermique, il y a très peu de pièces en mouvement et pas de combustion, ce qui limite l'usure. Cependant, la longévité varie selon la technologie choisie :
1. Moteur "Brushless" à engrenages (Gear)
C'est le plus courant (nos kits 250W, moteurs pédaliers). Il contient des pignons internes en nylon.
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L'usure : Ce sont ces pignons et les roulements qui s'usent avec le temps.
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Le point positif : Ces pièces sont des "consommables". Chez OZO, nous pouvons les remplacer pour environ 50 € sans changer le moteur, ce qui repart pour 15 000 km.
2. Moteur "Direct Drive" (Sans engrenages)
On les retrouve sur nos kits puissants (ex: Kit Direct Drive 1000W).
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L'usure : Il n'y a aucune pièce en contact à l'intérieur, sauf les roulements.
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Durée de vie : Elle est virtuellement illimitée. Tant que vous ne faites pas surchauffer le moteur de manière extrême, il peut dépasser les 50 000 km.
L'intégration d'une motorisation OZO sur vos équipements de manutention agit directement sur les causes biomécaniques des troubles musculosquelettiques. En supprimant l'effort initial de mise en mouvement, souvent appelé "effort d'arrachement", le moteur électrique prend à sa charge la contrainte physique la plus traumatisante pour les articulations de l'épaule et de la zone lombaire. Nos solutions permettent ainsi de maintenir une posture ergonomique tout au long du déplacement, sans que l'opérateur n'ait à compenser le poids de la charge par une inclinaison excessive du buste ou une poussée asymétrique.
Suppression des pics d'efforts
L'assistance électrique lisse l'activité physique de l'opérateur en fournissant un couple constant, quel que soit l'état du sol ou la charge transportée. Dans un environnement industriel où les sols peuvent présenter des irrégularités ou des pentes légères, le moteur compense automatiquement la résistance au roulement. Cela transforme une tâche de force en une simple tâche de guidage, réduisant drastiquement la fatigue musculaire accumulée sur une journée de travail et prévenant l'apparition de pathologies chroniques liées à la répétition de gestes à forte intensité.
Maîtrise des flux et sécurité
Au-delà de la poussée, la réduction de la pénibilité passe par un meilleur contrôle du freinage. Nos moteurs équipés de freins électromagnétiques ou de systèmes de récupération d'énergie permettent de ralentir ou d'immobiliser les charges sans effort de rétention de la part de l'utilisateur. En sécurisant les descentes et les arrêts de précision, nous éliminons les risques de blessures soudaines liées à l'inertie d'un chariot lourd. L'opérateur gagne en confort cognitif et physique, se concentrant sur son environnement plutôt que sur la contrainte mécanique de son outil.
Absolument. Chez OZO Electric, nous ne nous contentons pas de fournir des composants ; nous agissons comme un véritable partenaire d'ingénierie pour les industriels. Notre accompagnement commence dès la phase de définition du besoin, où nos experts analysent vos flux, les charges transportées et les contraintes de votre environnement (pentes, nature du sol, cycles de travail) pour préconiser la solution technique la plus adaptée.
Un accompagnement de la conception à la série
Notre bureau d'études travaille en étroite collaboration avec vos équipes de maintenance ou vos responsables de production pour garantir une intégration parfaite sur vos machines. Cet accompagnement se décline en plusieurs étapes clés :
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Audit technique : Évaluation sur site ou sur plans de la faisabilité du rétrofit.
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Prototypage : Fourniture d'un kit de test pour valider les performances en conditions réelles.
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Personnalisation : Développement de supports mécaniques spécifiques ou de programmations logicielles sur mesure.
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Formation : Transfert de compétences pour que vos techniciens soient autonomes sur l'installation et l'entretien.
Flexibilité et réactivité industrielle
Que vous souhaitiez électrifier un prototype unique ou convertir une flotte complète de plusieurs centaines de chariots, nous adaptons notre capacité de production à votre calendrier. Notre atelier basé en France nous permet de maintenir un stock de pièces détachées important et d'assurer un service après-vente réactif, limitant ainsi tout risque d'interruption de vos lignes de production. Vous bénéficiez d'un interlocuteur unique pour l'ensemble du système (moteur, batterie, électronique), ce qui simplifie grandement la gestion de vos projets d'innovation.
Pour obtenir une étude personnalisée chez OZO Electric, la démarche est structurée de manière à transformer vos besoins opérationnels en une solution technique concrète et chiffrée. Notre équipe d'ingénieurs intervient en amont de votre projet pour valider la faisabilité du rétrofit ou de la création de votre nouvelle flotte.
Les étapes de votre demande d'étude
Le processus commence généralement par une prise de contact via notre formulaire dédié à l'industrie ou par un échange direct avec l'un de nos chargés de projets. Pour nous permettre d'être le plus précis possible, nous vous invitons à préparer les données suivantes :
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Caractéristiques de la charge : Poids total roulant (chariot + charge utile) et dimensions du châssis.
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Configuration du terrain : Nature du revêtement (béton, bitume, résine) et pourcentage des pentes à franchir.
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Cycle de travail : Autonomie souhaitée en heures, nombre de démarrages par heure et temps de recharge disponible entre deux postes.
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Environnement spécifique : Contraintes d'humidité, de poussière ou de température (zones froides ou haute température).
Analyse technique et préconisations
Une fois ces éléments recueillis, notre bureau d'études réalise une simulation pour déterminer le couple moteur nécessaire et la capacité de batterie optimale. Nous ne nous contentons pas d'un simple devis : nous vous fournissons une recommandation technique incluant les schémas d'implantation et les spécifications des composants.
Validation par le prototypage
Pour les projets de série ou les applications complexes, nous préconisons souvent la mise en place d'un prototype. Cette étape permet à vos opérateurs de tester l'assistance électrique en conditions réelles de production. Ce retour terrain nous permet d'ajuster finement la programmation du variateur (souplesse d'accélération, puissance de freinage) avant le déploiement final. Cette approche itérative garantit que la solution livrée sera parfaitement acceptée par les utilisateurs finaux et répondra à vos objectifs de productivité.
L'adoption des solutions OZO Electric s'inscrit directement dans une démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) en agissant sur les piliers environnementaux et sociaux. En transformant un parc thermique ou manuel en électrique, vous décarbonez votre logistique interne tout en améliorant les conditions de travail.
Impact environnemental et décarbonation
Le passage à l'électrique permet une réduction drastique de l'empreinte carbone de votre site. Contrairement aux solutions thermiques (gaz ou diesel), nos kits n'émettent aucun gaz à effet de serre (GES) ni particules fines lors de leur utilisation.
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Économie circulaire : Le rétrofit permet de prolonger la durée de vie de vos châssis existants au lieu de les remplacer, limitant ainsi la consommation de matières premières et la production de déchets industriels.
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Efficience énergétique : Le rendement d'un moteur électrique dépasse 90%, contre environ 30% pour un moteur thermique, réduisant ainsi votre consommation globale d'énergie.
Amélioration du pilier social (Santé et Sécurité)
Le bénéfice le plus immédiat concerne la santé des collaborateurs. L'assistance électrique supprime les efforts de poussée pénibles, réduisant directement l'absentéisme et les maladies professionnelles liées aux TMS.
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Confort acoustique : Le silence de fonctionnement des moteurs OZO réduit la pollution sonore en atelier, diminuant le stress et la fatigue cognitive des équipes.
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Inclusion : La motorisation rend les postes de manutention lourde accessibles à tous les profils de collaborateurs, indépendamment de leur force physique, favorisant ainsi la diversité et la mixité au sein des équipes de production.
Valorisation de la marque employeur
Investir dans des outils modernes et ergonomiques démontre un engagement concret de l'employeur envers le bien-être de ses salariés. C'est un argument fort pour l'attraction et la rétention des talents dans les métiers de la logistique et de l'industrie, souvent perçus comme pénibles. En modernisant votre outil de travail avec des technologies propres et connectées, vous renforcez l'image d'une entreprise innovante et responsable auprès de vos clients et partenaires.
La sécurité des systèmes haute tension (généralement au-delà de 48V en milieu industriel) repose sur une surveillance électronique constante et une isolation physique rigoureuse. L'objectif est d'empêcher tout incident électrique qui pourrait impacter l'opérateur ou l'infrastructure du site de production.
Le BMS : Cerveau et garde-fou du système
Le BMS (Battery Management System) de grade industriel est l'organe vital. Contrairement aux modèles de loisir, il intègre des composants redondants pour garantir une coupure de sécurité en cas de défaillance.
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Surveillance active : Il contrôle la tension de chaque série de cellules au millivolt près et la température en plusieurs points du pack.
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Protection contre les courts-circuits : En cas de pic d'intensité anormal, le BMS déconnecte la batterie en quelques microsecondes via des contacteurs de puissance ou des MOSFETs haute tension.
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Équilibrage : Il assure que toutes les cellules vieillissent uniformément, évitant ainsi la surchauffe d'un élément isolé.
Normes et certifications indispensables
Pour qu'une batterie haute tension puisse circuler et être utilisée en toute légalité dans une usine, elle doit répondre à des protocoles de tests drastiques.
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UN38.3 : C'est la norme de transport obligatoire. Elle certifie que la batterie survit aux vibrations extrêmes, aux chocs, aux tests d'écrasement et aux décharges forcées sans prendre feu.
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CE / EN 62133 : Cette norme garantit la sécurité d'utilisation des accumulateurs portables ou industriels.
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Indice IP (65 ou 67) : En haute tension, l'étanchéité est critique. Elle empêche l'humidité ou les poussières métalliques de créer des arcs électriques internes.
Protections mécaniques et isolation
Au-delà de l'électronique, la sécurité est physique. Les batteries haute tension OZO sont logées dans des carters métalliques blindés capables d'encaisser les chocs de manutention. Les connecteurs sont de type "verrouillés et détrompés", empêchant tout branchement inversé ou déconnexion accidentelle sous charge. Enfin, l'isolation galvanique entre la puissance et la carcasse de la machine est testée systématiquement pour éliminer tout risque d'électrisation pour l'utilisateur final.
Le rétrofit consiste à remplacer uniquement la "chaîne de traction" (moteur, réservoir, transmission) par un kit électrique, tout en conservant le châssis, les roues et les organes de direction d'origine. Cette approche permet de moderniser un engin sans modifier sa structure porteuse ni ses capacités de charge.
L'intégration du moteur : s'adapter à la cinématique
Pour ne pas toucher à la mécanique lourde, nous utilisons deux types d'intégrations principales. Soit nous installons un moteur en ligne, qui vient se coupler directement sur l'arbre de transmission ou le réducteur existant à la place du moteur thermique ou hydraulique. Soit nous optons pour une roue motorisée, où le moteur est directement intégré dans la jante. Cette seconde option est idéale pour supprimer totalement les chaînes ou les cardans fragiles et simplifier la maintenance.
Une architecture électronique modulaire
Une fois le moteur en place, l'installation se poursuit par l'ajout des composants de pilotage. Le contrôleur (variateur) est fixé sur le châssis et relié à une nouvelle interface de commande (poignée tournante, pédale ou joystick).
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Le câblage : Nous utilisons des faisceaux "Plug & Play" qui limitent les perçages sur la structure.
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Le support batterie : Nous concevons des supports sur mesure qui utilisent l'espace libéré par l'ancien réservoir ou le moteur thermique pour ne pas modifier l'encombrement de la machine.
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La programmation : Le système est paramétré pour imiter, voire améliorer, le comportement d'origine (douceur du freinage, couple au démarrage).
Cette méthode transforme votre machine en un outil silencieux et propre en quelques heures de montage, sans les coûts ni les délais d'une conception de châssis neuf. Vous conservez un engin que vos équipes maîtrisent déjà, mais avec une fiabilité et un coût d'usage drastiquement optimisés.
L'électrification industrielle via le rétrofit ou le neuf représente un levier majeur de décarbonation. L'impact se mesure sur l'ensemble du cycle de vie, de la fabrication à l'usage final.
Réduction massive des émissions directes
Le bénéfice le plus immédiat est la suppression des émissions de portée 1 (émissions directes sur site).
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Zéro CO2 : Contrairement aux moteurs thermiques, un système électrique n'émet aucun gaz à effet de serre lors de son fonctionnement.
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Qualité de l'air : L'absence de particules fines et d'oxydes d'azote (NOx) améliore immédiatement l'environnement de travail, particulièrement en milieu confiné.
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Énergie décarbonée : En France, l'électricité étant largement décarbonée, le bilan carbone au kilomètre ou à l'heure d'utilisation est divisé par 10 à 15 par rapport au diesel ou au gaz.
Le Rétrofit : champion de l'économie circulaire
Le rétrofit est la solution la plus écologique car il évite la "dette carbone" liée à la fabrication d'une machine neuve.
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Économie de ressources : Conserver le châssis mécanique permet d'économiser l'extraction et la transformation de plusieurs tonnes d'acier et de composants.
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Réduction des déchets : On prolonge la vie d'un outil existant au lieu de l'envoyer au rebut prématurément.
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Fabrication locale : Les opérations de conversion OZO favorisent les circuits courts et l'expertise technique locale.
Analyse du cycle de vie (ACV) de la batterie
S'il est vrai que la production d'une batterie Lithium a un coût environnemental initial (extraction des minerais), ce "poids carbone" est rapidement compensé en usage industriel intensif.
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Point de bascule : En milieu industriel, la dette carbone de la batterie est généralement remboursée en moins de 12 mois grâce aux économies de carburant fossile.
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Recyclabilité : Les chimies LiFePO4 utilisées par OZO sont recyclables à plus de 95 % en fin de vie, permettant de réintégrer les métaux dans de nouvelles chaînes de production.
En résumé, l'électrification permet de transformer une charge environnementale en un actif durable, alignant vos impératifs de productivité avec les objectifs de neutralité carbone.
Le calcul du ROI pour un rétrofit électrique ne se limite pas à comparer le prix d'achat d'un kit face à un litre de carburant. Il s'agit d'une analyse globale combinant économies directes, réduction drastique de la maintenance et gains de productivité.
1. Économies d'énergie : Le choc des rendements
Le moteur thermique est inefficace : environ 70 % de l'énergie du carburant est perdue en chaleur. À l'inverse, l'électrique convertit presque tout en mouvement.
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Coût à l'usage : En moyenne, le coût énergétique au kilomètre ou à l'heure d'un engin électrique est 4 à 5 fois inférieur à celui d'un moteur thermique (Diesel ou Gaz).
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Calcul rapide : Si vous dépensez 5 000 € de carburant par an, le passage à l'électrique réduit cette facture à environ 1 000 €, générant 4 000 € d'économie immédiate.
2. Suppression des coûts de maintenance "lourde"
C'est ici que le rétrofit gagne la partie. Un système OZO supprime les organes les plus coûteux à entretenir.
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Postes supprimés : Vidanges, filtres (huile, air, carburant), bougies, courroies de distribution, échappements et embrayages.
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Le moteur Brushless : Sans balais ni friction, il ne nécessite aucune intervention durant sa vie (plus de 10 ans).
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Gain estimé : On observe généralement une baisse de 60 % à 80 % des frais de maintenance préventive et curative.
3. Évitement de l'investissement neuf (CAPEX)
Le rétrofit permet de moderniser une flotte pour une fraction du prix du neuf.
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Coût d'acquisition : Un kit de rétrofit complet (moteur, batterie, électronique) coûte généralement entre 30 % et 50 % du prix d'une machine neuve équivalente.
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Conservation du patrimoine : Vous ne payez pas pour un nouveau châssis, des vérins ou une carrosserie que vous possédez déjà et qui sont encore fonctionnels.
4. Synthèse du ROI : Le point mort
Pour un engin utilisé de manière intensive (plus de 15h par semaine), le point mort — moment où les économies réalisées couvrent l'investissement initial — est généralement atteint entre 18 et 30 mois.
| Poste de dépense | Thermique / Hydraulique | Rétrofit Électrique OZO |
| Énergie (annuel) | 100 % (Référence) | ~ 20 % |
| Maintenance | Élevée (pièces d'usure) | Quasi nulle (électronique) |
| Disponibilité | Arrêts fréquents (révisions) | Taux de service > 98 % |
| Durée de vie | Limitée par l'usure moteur | 10 ans + (moteur) |
Au-delà de la rentabilité comptable, le rétrofit valorise vos actifs existants, évite les délais de livraison des machines neuves et améliore instantanément la productivité grâce au silence et à la souplesse de conduite.
L’installation d’une motorisation OZO est conçue pour être une opération de rétrofit fluide, évitant l'immobilisation prolongée de votre parc matériel. Nous privilégions des solutions dites "Bolt-On", qui se fixent sur le châssis existant par boulonnage. Dans la majorité des cas, l'adaptation ne nécessite aucune modification structurelle lourde comme la soudure ou la découpe de métal, ce qui permet de conserver l'intégrité de vos chariots de production ou de logistique tout en les modernisant rapidement.
Intégration mécanique et plug-and-play
La mise en place repose sur le remplacement d'une roue d'origine par l'une de nos roues motorisées ou par l'ajout d'un kit de propulsion central. Nos supports de fixation universels ou sur mesure s'adaptent aux standards industriels actuels. Côté électronique, le raccordement est simplifié par l'utilisation de connecteurs rapides et étanches, limitant les risques d'erreur de câblage. Un technicien de maintenance interne peut généralement réaliser l'opération en quelques heures avec un outillage conventionnel.
Paramétrage et mise en service
Une fois le kit installé physiquement, la mise en service est immédiate. Nos contrôleurs sont pré-programmés en usine selon le cahier des charges défini lors de votre commande : vitesse maximale, accélération progressive et puissance de freinage. Cela garantit que le chariot se comporte de manière prévisible et sécurisée dès les premiers tests. Pour les configurations plus spécifiques, une interface logicielle simple permet d'ajuster les paramètres de conduite pour coller parfaitement aux contraintes réelles de vos flux logistiques.
Oui, la surveillance en temps réel est un pilier de la fiabilité industrielle que nous intégrons à nos solutions. Pour garantir une disponibilité maximale de vos équipements, nos systèmes permettent de suivre avec précision l'état de santé des composants critiques. Cette visibilité évite les pannes imprévues en plein milieu d'un cycle de production et permet de passer d'une maintenance curative à une stratégie de maintenance préventive, voire prédictive.
Monitoring de la batterie via BMS Intelligent
Chaque batterie OZO est équipée d'un Smart BMS (Battery Management System) qui agit comme une véritable boîte noire de votre énergie. Grâce à une connexion Bluetooth ou une intégration sur bus de communication, vous avez accès à une interface de diagnostic complète.
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État de charge (SoC) : Visualisation précise du pourcentage d'énergie restant pour planifier les recharges.
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Santé des cellules (SoH) : Surveillance de l'équilibrage des tensions et du nombre de cycles effectués.
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Température et intensité : Suivi des paramètres thermiques en temps réel pour prévenir toute surchauffe lors d'utilisations intensives.
Diagnostics moteur et contrôleur
Le contrôleur (ou variateur) moteur joue le rôle d'interface intelligente. Il remonte en permanence des informations sur la consommation de courant et l'effort mécanique fourni par le moteur. En cas d'anomalie, comme une surcharge prolongée ou un blocage de roue, le système peut envoyer une alerte ou brider la puissance pour protéger les composants. Sur certains de nos afficheurs LCD industriels, des codes erreurs explicites s'affichent instantanément, permettant à vos équipes de maintenance d'identifier l'origine d'un dysfonctionnement sans avoir à démonter l'ensemble du kit. Cette transparence sur les données techniques est essentielle pour optimiser le TCO (coût total de possession) de votre flotte.
La détermination de la puissance idéale pour votre projet dépend d'une analyse précise de votre environnement de travail et des charges à déplacer. Un sous-dimensionnement entraînerait une surchauffe du système et une incapacité à franchir des obstacles, tandis qu'un surdimensionnement inutile augmenterait vos coûts d'acquisition et le poids de l'équipement. Chez OZO, nous nous basons sur trois facteurs déterminants : le poids total roulant (charge + chariot), la nature du sol et, surtout, la présence de pentes.
Calcul de la charge et couple de démarrage
Le couple est la donnée la plus critique en milieu industriel, car il définit la capacité du moteur à mettre la masse en mouvement depuis l'arrêt complet. Pour un chariot circulant sur un sol plat et lisse (type béton industriel), la puissance nécessaire est relativement faible une fois l'inertie vaincue. Cependant, nous préconisons systématiquement une réserve de puissance pour compenser les frottements mécaniques et l'usure des roulements du châssis.
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Usage léger (jusqu'à 300 kg) : Un moteur de 250W à 500W suffit généralement pour assister un opérateur sur sol plat.
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Usage intensif (500 kg à 1 tonne) : Nous recommandons des motorisations de 750W à 1000W pour garantir une accélération fluide.
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Charges lourdes (> 1 tonne) : Des solutions spécifiques en 48V ou plus, avec des moteurs à fort rapport de réduction, sont nécessaires.
L'impact déterminant des pentes
La présence d'une rampe de chargement ou d'un sol incliné modifie radicalement les besoins énergétiques. Dès que l'inclinaison dépasse 3%, l'effort demandé au moteur augmente de manière exponentielle. Dans cette configuration, nous analysons non seulement la puissance nominale (capacité continue), mais aussi la puissance en crête (capacité temporaire) du moteur. Un moteur capable de délivrer un couple important à basse vitesse est alors indispensable pour franchir la pente sans perte de cadence et sans risque pour le matériel.
Cycles de travail et autonomie
Enfin, le choix de la puissance doit être corrélé à votre facteur de marche. Un moteur sollicité à 90% de ses capacités sur des cycles courts chauffera moins qu'un moteur utilisé en continu. Nous croisons donc la puissance moteur avec la capacité de la batterie pour nous assurer que le rendement reste optimal sur toute la durée du poste. Nos ingénieurs utilisent des simulateurs permettant de calculer précisément la consommation d'ampérage selon vos profils de mission, garantissant ainsi que la puissance choisie ne sacrifiera pas l'autonomie nécessaire à votre production.
L'électrification avec les solutions OZO Electric offre une alternative plus performante, propre et économique que les systèmes traditionnels, qu'il s'agisse de motoriser un châssis neuf ou de convertir un parc existant (rétrofit).
Comparaison : Électrique vs Thermique
Face au moteur thermique (gaz, diesel), l'électrique s'impose par sa simplicité et son coût d'usage.
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Énergie : Le coût de recharge est jusqu'à 80% inférieur à celui d'un plein de carburant.
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Maintenance : Absence de filtres, d'huile, de bougies ou de courroies. Le moteur Brushless ne nécessite aucun entretien.
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Environnement : Zéro émission de gaz d'échappement, permettant une utilisation en milieu fermé (entrepôts, agroalimentaire) sans ventilation complexe.
Comparaison : Électrique vs Hydraulique
Bien que l'hydraulique soit puissant, l'électrification directe apporte une précision et une propreté supérieures.
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Rendement : Là où l'hydraulique subit d'importantes pertes par pompage et chaleur, l'électrique convertit presque toute l'énergie en mouvement.
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Propreté : Suppression des risques de fuites d'huile, un avantage critique pour les industries pharmaceutiques ou électroniques.
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Contrôle : La gestion électronique permet des réglages de vitesse et de position au millimètre près, impossibles avec des valves hydrauliques standards.
Pourquoi choisir le Rétrofit OZO ?
Le rétrofit est la solution la plus rentable pour moderniser votre flotte.
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ROI Rapide : Vous conservez la structure mécanique de vos chariots (souvent encore fonctionnelle) et n'investissez que dans la chaîne de traction.
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Sur-mesure : Contrairement aux engins neufs catalogues, nous adaptons la puissance et l'autonomie à votre besoin réel.
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Simplicité : L'installation est rapide, évitant le remplacement complet de machines coûteuses dont vos opérateurs ont déjà l'habitude.


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