Trike Kit 250W rear wheel with 36V casing battery
55 N.m torque for this kit specially developed for trikes lying down.
It has cable lengths specific to trikes, a motor and a sturdy rim suitable for long distance travel with a heavy load.
Waterproof IP66 connection, color screen.
THE ADVANTAGES OF THE 36V 250W TRIKE KIT
The 250W Trike kit for the rear wheel will allow you to simply add electrical assistance to your trike.
This kit uses the engine freerider which offers a torque of 55 N.m and robustness under any test, which makes it ideal for use on a recumbent trike with long-distance travel and high load.
This kit remains compliant with VAE criteria (250W and 25km/h), you can therefore benefit from a subsidy from your department or municipality for its purchase.
Find a selection of accessories necessary for your motorized wheel :
run-flat tires, inner tubes, disques andtapes.
Not to mention the essentials tools.
APPROVEDRoad-approved kit EN15194 250W 25km/h |
TORQUE55 N.m |
2 IN 1Go from muscle bike to electric bike in 10 minutes. |
EASY TO INSTALLInstallation in less than 1 hour |
GUARANTEEAll our kits are guaranteed for 2 years. |
FRENCH MANUFACTURERSince 2010. |
COMPATIBILITY
The 250W Trike rear wheel motor electric kit is compatible with 99% of recumbent trikes. available on the market.
Do you want to pull a trailer, drive over long distances in all conditions?
This is the kit you need.

CONTENT ON THE KIT
A MOTORIZED WHEELA hand-radiated wheel with French-made rims and spokes. |
A DISPLAYThe control screen with a display of range, speed and distance. |
A BATTERYTo choose according to the desired autonomy. |
AUTONOMY
With the Trike 250W kit, we offer you 2 different types of 36V Lithium batteries, to choose according to the autonomy you want.
These frame batteries are protected from shocks, dust, and water, with integrated theft lock, range gauge and ON/OFF switch.
The 500Wh frame battery, the most versatile in our range, which offers a range of up to 130km.
The 700Wh frame battery, perfect for long distance adventures, up to 170km.

SPARE PARTS AND REPAIR
Repair your kit at OZO
OZO takes into account from the design phase the reparability of products and keeps spare parts at your disposal so that you can maintain your own electric motor kit for bicycles.
You will also find all our tutorials to guide you step by step in the maintenance of your electric bike.

ACCESSORIES

The OZO accessories
To enhance your kit, OZO offers various accessories,
such as accelerators, chargers, lighting and braking systems.
Discover our accessoriesMOUNTING EXAMPLES
Data sheet
- Puissance
- 250W
- Maximum speed
- 25 km/h
- Motor position
- Back
- Batterie
- 36V
- Homologué aide de l'état
- Yes
Quelle différence entre une batterie 36 V et 48 V ?
La principale différence réside dans la puissance et le couple délivrés par le moteur.
La batterie 36 V est le standard des VAE classiques, suffisant pour une utilisation urbaine ou sur terrain plat, offrant une assistance efficace et conforme à la réglementation.
La batterie 48 V, en revanche, fournit plus de couple et de puissance, ce qui le rend particulièrement adapté aux usages intensifs, aux vélos transportant des charges lourdes, ou aux parcours avec dénivelé important.
Il permet également de maintenir des performances constantes même sur de longues distances ou sous forte sollicitation.
Comment choisir la capacité de batterie adaptée à mon usage ?
Pour dimensionner correctement votre batterie, il faut d’abord évaluer vos besoins en énergie : la distance à parcourir ou le temps d’utilisation souhaité.
Ensuite, multipliez la consommation moyenne de votre moteur (en Wh/km pour les trajets ou en Wh/h pour les usages continus) par la distance ou la durée prévue.
Ce calcul vous donnera la capacité minimale nécessaire pour assurer votre autonomie. Il est également conseillé d’ajouter une marge de sécurité pour prolonger la durée de vie de la batterie et éviter les décharges profondes fréquentes.
Batterie gourde ou batterie cadre : laquelle choisir ?
Le choix dépend de vos priorités et de votre type de vélo.
La batterie cadre est idéale pour les grandes capacités et offre une stabilité optimale grâce au poids centré sur le tube diagonal, adaptée aux VTT, VTC et vélos de trekking transportant des charges.
La batterie gourde, plus compacte et légère, se monte sur le porte-bidon et est parfaite pour les vélos de route ou de ville où l’esthétique et la discrétion sont importantes, tout en restant pratique pour un usage quotidien.
Est-ce que l'installation d'un moteur électrique sur un vélo est compliquée ?
Contrairement aux idées reçues, l’installation d’un kit électrique est une opération tout à fait accessible à toute personne capable d’utiliser une clé de base ou de changer une chambre à air. Chez OZO, nous concevons nos systèmes selon un principe de branchement simplifié, où chaque connecteur possède un détrompeur pour éviter toute erreur de manipulation. La transformation se résume essentiellement à remplacer une roue ou à installer un moteur au niveau du pédalier, puis à fixer la batterie et l’écran de contrôle sur le cadre à l'aide de supports dédiés. La majorité de nos clients réalisent le montage complet en une à deux heures, transformant leur garage en un véritable petit atelier d'innovation sans aucune difficulté majeure.
Pour vous accompagner dans cette étape, nous mettons à votre disposition des guides de montage détaillés et des tutoriels vidéo qui décortiquent chaque geste avec précision. L’outillage nécessaire reste très standard et se limite généralement à quelques clés Allen, une pince coupante pour les colliers de serrage et, dans le cas d'un moteur pédalier, un extracteur de manivelle spécifique. Tout est pensé pour que la partie mécanique s'adapte naturellement à la géométrie de votre vélo sans nécessiter de perçage ou de modification irréversible du cadre, ce qui vous permet même de revenir à la configuration d'origine si vous le souhaitez.
Si toutefois vous ne vous sentez pas l'âme d'un bricoleur ou si vous manquez simplement de temps, sachez que cette simplicité de conception permet aussi à de nombreux ateliers de réparation de réaliser l'opération pour vous. La flexibilité de nos kits réside justement dans cette facilité d'intégration qui respecte l'intégrité de votre monture initiale. Que vous fassiez le montage vous-même ou que vous le confiiez à un professionnel, le résultat final reste identique : un vélo parfaitement équilibré, prêt à affronter les côtes avec une fluidité déconcertante.
Où peut-on installer la batterie sur un vélo ?
L'emplacement le plus courant et le plus équilibré pour installer la batterie reste le cadre du vélo, en utilisant les fixations prévues initialement pour le porte-bidon. Cette position centrale est idéale car elle abaisse le centre de gravité, ce qui préserve la maniabilité et l'équilibre naturel du vélo, que vous soyez en ville ou sur des chemins escarpés. Pour les cadres dont la géométrie ne permet pas cette installation, comme certains vélos de ville à cadre bas ou "col de cygne", nous proposons des batteries intégrées à un porte-bagages spécifique. Cette solution est particulièrement pratique pour ceux qui utilisent déjà des sacoches au quotidien.
Dans des cas plus spécifiques, comme sur certains VTT tout-suspendus ou des vélos cargos, d'autres alternatives existent pour s'adapter aux contraintes d'espace. Il est ainsi possible de fixer la batterie sous le tube diagonal pour libérer l'espace intérieur du cadre, ou même de la placer dans un sac à dos spécifique pour les pratiques sportives les plus extrêmes afin d'alléger au maximum la partie cycle. Quelle que soit la configuration de votre monture, il existe toujours une solution de fixation sécurisée qui n'altère pas la structure de votre vélo.
Quelle est l'autonomie d'un kit moteur électrique pour vélo ?
L'autonomie d'un kit électrique n'est pas un chiffre fixe, car elle dépend avant tout de la capacité de la batterie choisie, exprimée en Wattheures (Wh). Pour obtenir cette valeur, il suffit de multiplier la tension (V) par l'ampérage (Ah) : par exemple, une batterie de 36V 14Ah offre 504 Wh. En moyenne, on considère qu'un cycliste consomme environ 5 à 10 Wh par kilomètre. Ainsi, avec un réservoir d'énergie de 500 Wh, vous pouvez espérer parcourir entre 50 et 100 kilomètres.
Cependant, la réalité du terrain vient nuancer ces calculs théoriques. Plusieurs facteurs externes influencent directement votre consommation :
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Le dénivelé : Les côtes sollicitent énormément le moteur et peuvent diviser l'autonomie par deux.
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Le poids total : Plus l'ensemble vélo, cycliste et bagages est lourd, plus l'énergie nécessaire pour avancer est importante.
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Le niveau d'assistance : Rouler en mode "Éco" permet d'allonger considérablement les distances, tandis que le mode "Turbo" épuisera la batterie beaucoup plus vite.
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Les conditions climatiques : Le vent de face augmente la résistance, et le froid intense peut réduire temporairement la capacité de la batterie de 20%.
Chez OZO, nous proposons une large gamme de batteries permettant de répondre à tous les besoins : de la petite batterie urbaine de 250 Wh pour des trajets de 30 km, aux batteries haute capacité de plus de 1000 Wh capables de vous accompagner sur plus de 150 km pour du voyage à vélo ou du VTT engagé. L'avantage du kit est que vous choisissez précisément l'autonomie dont vous avez besoin, sans transporter de poids inutile si vous ne faites que de petits trajets.
Comment optimiser l’autonomie de ma batterie au quotidien ?
Pour maximiser l'autonomie de votre batterie, le secret réside avant tout dans la gestion de votre transmission et de votre pédalage. Il est essentiel de changer de vitesse régulièrement, comme vous le feriez avec une voiture : démarrez toujours sur un petit rapport et rétrogradez avant chaque arrêt ou au pied d'une côte. En maintenant une cadence de pédalage fluide et dynamique, vous permettez au moteur de travailler dans sa plage de rendement optimale, ce qui évite les pics de consommation d'énergie inutiles.
L'entretien mécanique de votre vélo joue également un rôle crucial, souvent sous-estimé. Une chaîne bien lubrifiée et, surtout, des pneus correctement gonflés réduisent les frottements au sol et la résistance au roulement. Un pneu sous-gonflé peut entraîner une perte d'autonomie allant jusqu'à 20 %. Par ailleurs, apprenez à jongler avec les modes d'assistance de votre écran : utilisez le mode maximal uniquement pour les passages difficiles et privilégiez les modes intermédiaires sur le plat pour solliciter davantage vos jambes et moins la batterie.
Enfin, adoptez quelques bonnes habitudes de charge pour préserver la "santé" de vos cellules sur le long terme. Évitez de vider complètement votre batterie à chaque sortie et essayez de la maintenir entre 20 % et 80 % de charge si vous ne prévoyez pas un long trajet immédiat. En hiver, stockez votre batterie à température ambiante et ne la chargez jamais lorsqu'elle est glacée, car le froid augmente la résistance interne et réduit l'efficacité de la recharge. En appliquant ces gestes simples, vous prolongerez non seulement vos sorties quotidiennes, mais aussi la durée de vie globale de votre équipement.
Quel chargeur choisir ?
Le choix du chargeur est indissociable de la tension de votre batterie, car l'utilisation d'un modèle inadapté pourrait endommager vos cellules de manière irréversible. Pour une batterie de 36V, vous devez impérativement utiliser un chargeur délivrant 42V, tandis qu'une batterie de 48V nécessitera un chargeur de 54,6V. Une fois la tension vérifiée, le second critère est l'ampérage (exprimé en Ampères ou A), qui détermine la vitesse de charge. Un chargeur de 2A est le standard pour une recharge douce et silencieuse durant la nuit, tandis qu'un modèle de 4A ou 5A est considéré comme un chargeur rapide, idéal pour récupérer 50% d'autonomie lors d'une pause déjeuner durant une randonnée.
Chez OZO, nous privilégions généralement les chargeurs à refroidissement passif (sans ventilateur) pour les puissances modérées, car ils sont totalement silencieux et plus robustes dans le temps, ne risquant pas l'encrassement par la poussière. Pour les utilisateurs intensifs ou les voyageurs, il peut être judicieux de posséder deux chargeurs : un modèle standard qui reste à domicile pour préserver la batterie avec une charge lente, et un modèle compact ou plus puissant à garder dans les sacoches pour les besoins urgents. Assurez-vous également que le connecteur (Jack, XLR, GX16, etc.) correspond parfaitement à la prise de votre batterie pour garantir un branchement sûr et sans étincelles.
Quelle est la durée de vie d'une batterie ?
La durée de vie d'une batterie au lithium se mesure principalement en cycles de charge, un cycle correspondant à une décharge et une recharge complète de 100 %. En règle générale, nos batteries sont conçues pour assurer entre 800 et 1 000 cycles avant de voir leur capacité initiale diminuer de façon notable. Pour un utilisateur moyen, cela représente environ 5 à 8 ans d'utilisation régulière avant que l'autonomie ne commence à baisser. Il est important de préciser que la batterie ne cesse pas de fonctionner du jour au lendemain ; elle perd simplement de sa "réserve", vous offrant un peu moins de kilomètres qu'au premier jour.
Plusieurs facteurs influencent cette longévité, notamment la qualité des cellules et la gestion électronique intégrée (BMS). Chez OZO, nous utilisons des cellules de grandes marques (Panasonic, LG, Samsung) qui supportent mieux le vieillissement chimique que les cellules génériques. Pour faire durer votre investissement, évitez surtout de laisser votre batterie totalement déchargée pendant plusieurs mois, notamment en hiver. Un stockage à environ 60 % de charge dans un endroit tempéré est la meilleure recette pour retrouver une batterie en pleine forme au printemps.
Puis-je recharger la batterie de mon vélo en roulant ?
Dans l'immense majorité des cas, la réponse est non, et cela pour des raisons techniques liées à l'efficacité énergétique. Pour qu'une batterie puisse se recharger en roulant, il faudrait que le moteur agisse comme une génératrice, un système appelé freinage régénératif que l'on retrouve sur certaines voitures électriques. Sur un vélo, cette technologie est très peu répandue car elle nécessite un moteur à entraînement direct, sans roue libre interne. Cela signifie que si vous arrêtiez de pédaler sans assistance, le moteur exercerait une résistance magnétique importante, rendant le vélo très difficile à emmener, ce qui va à l'encontre du plaisir de rouler sur une monture fluide.
De plus, le gain d'énergie récupéré par la régénération sur un véhicule aussi léger qu'un vélo est décevant. En pratique, vous ne récupéreriez que 5 % à 10 % d'autonomie supplémentaire, au prix d'une expérience de conduite beaucoup moins naturelle et d'un poids moteur plus élevé. C'est pourquoi, chez OZO, nous privilégions des moteurs dotés de roues libres internes débrayables. Cela vous permet de rouler sans aucune résistance quand l'assistance est coupée, vous offrant une sensation de vélo classique, ce qui est bien plus valorisant pour l'utilisateur que de tenter de grappiller quelques Wattheures en peinant dans les descentes.
La seule véritable façon de "recharger" votre autonomie tout en étant à l'extérieur reste l'utilisation de panneaux solaires portatifs, une solution que nous proposons pour les voyageurs au long cours. Installés sur une remorque ou sur des sacoches, ils permettent de charger une batterie tampon ou directement votre batterie principale lors de vos pauses ou de vos déplacements à allure modérée, offrant ainsi une réelle indépendance énergétique sans altérer la mécanique de votre moteur.
Une batterie 48V 20Ah est elle plus puissante qu'une batterie 48V 10Ah ?
Il est fréquent de confondre puissance et autonomie, mais pour répondre directement à votre question : non, une batterie de 48V 20Ah n'est pas intrinsèquement plus "puissante" qu'une 48V 10Ah, elle est simplement plus "grosse" en termes de capacité énergétique.
La puissance d'un système électrique est déterminée par la tension (les Volts). Puisque les deux batteries affichent 48V, elles fourniront la même force au moteur pour grimper une côte ou atteindre une vitesse donnée. La différence se situe au niveau des Ampères-heures (Ah), qui représentent la taille du réservoir d'énergie : la batterie de 20Ah contient deux fois plus d'énergie que celle de 10Ah. Concrètement, vous ne roulerez pas plus vite, mais vous roulerez deux fois plus longtemps.
Toutefois, il existe une subtilité technique importante. Une batterie de 20Ah est composée de plus de cellules branchées en parallèle qu'une 10Ah. Cela lui permet de supporter des appels de courant plus importants sans chauffer et de subir moins de "chute de tension" lors d'un effort intense. Dans les faits, sur une très longue montée, la batterie de 20Ah tiendra mieux sa tension nominale, ce qui peut donner l'impression d'une meilleure nervosité sur la durée par rapport à la petite batterie qui s'essoufflera plus vite.
En résumé, si vous cherchez à aller plus loin, choisissez la 20Ah. Si vous cherchez plus de force brute au pédalage, c'est vers un contrôleur plus puissant ou un moteur avec un couple supérieur qu'il faudra vous tourner, tout en restant sur une tension de 48V.
Sur quels vélos peut-on installer un kit moteur électrique ?
La grande force du kit électrique est sa compatibilité universelle : il peut s'installer sur la quasi-totalité des vélos du marché, qu'il s'agisse d'un vieux vélo de ville en acier, d'un VTT moderne, d'un vélo de route en carbone ou même d'un vélo pliant. Tant que votre monture dispose de standards mécaniques classiques (comme un boîtier de pédalier fileté ou des pattes de roues standards), la transformation est possible. Nous équipons quotidiennement des vélos cargos, des tricycles, des tandems et même des vélos couchés.
Toutefois, il existe quelques points de vigilance techniques. Pour un moteur pédalier, le cadre doit avoir un boîtier de pédalier au standard BSA (le plus courant). Pour un moteur roue, il faut simplement vérifier l'entraxe de votre fourche ou de votre cadre (généralement 100mm à l'avant et 135mm à l'arrière). Les seules vraies exceptions concernent certains vélos très haut de gamme avec des standards de transmission ultra-spécifiques ou certains cadres aux formes trop exotiques qui ne laisseraient aucune place pour la batterie.
L'installation d'un moteur est-elle définitive pour mon cadre ?
Absolument pas ! C'est l'un des avantages majeurs du kit OZO : l'installation est entièrement réversible. Contrairement aux cadres de vélos électriques d'usine qui sont moulés autour d'un moteur spécifique, nos kits utilisent les points de fixation existants de votre vélo (axes de roues, boîtier de pédalier, trous pour porte-bidon). Aucune soudure, aucun perçage ni aucune modification structurelle de votre cadre n'est nécessaire.
Cela signifie que si vous décidez un jour de revendre votre vélo dans sa configuration d'origine, ou si vous souhaitez transférer votre moteur sur une nouvelle monture plus récente, vous pouvez le faire très simplement. Il suffit de démonter les composants électriques et de replacer vos pièces initiales ; votre cadre retrouvera son état strictement d'origine, sans aucune trace de son passage à l'électrique.
De quoi se compose un kit électrique pour vélo ?
Un kit complet se compose de quatre éléments indispensables pour transformer votre vélo :
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Le moteur : Situé dans la roue (avant/arrière) ou dans le pédalier, c'est le cœur du système qui assure la propulsion.
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La batterie : Le réservoir d'énergie. Elle se fixe généralement sur le cadre (à la place du bidon) ou sur un porte-bagages.
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Le contrôleur : C'est le "cerveau". Il gère le flux d'énergie entre la batterie et le moteur en fonction de vos commandes.
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L'écran (Display) : Installé sur le guidon, il vous permet de choisir le niveau d'assistance et de surveiller votre vitesse et l'autonomie restante.
À cela s'ajoutent les capteurs (capteur de pédalage ou de couple) qui indiquent au système quand déclencher l'aide, ainsi que le câblage nécessaire pour relier le tout.
Capteur pédalier ou accélérateur ?
Tout dépend de l'usage et de la législation :
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Le capteur de pédalage (PAS) : C'est l'élément obligatoire pour rester homologué VAE. Le moteur se déclenche uniquement quand vous pédalez. C'est l'option idéale pour une conduite naturelle, une meilleure gestion de l'autonomie et pour conserver l'aspect "vélo" de votre pratique.
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L'accélérateur (gâchette ou poignée) : Il permet de piloter le moteur sans pédaler, comme sur une moto. C'est très pratique pour les démarrages en côte, pour les personnes ayant des problèmes de genoux, ou pour un usage sur terrain privé.
Le combo idéal ? Chez OZO, nous conseillons souvent d'installer les deux. Le capteur gère l'assistance quotidienne, et l'accélérateur sert de "boost" ponctuel pour s'extraire d'une situation difficile (intersection, montée raide). Attention : l'usage seul de l'accélérateur sans pédaler n'est pas autorisé sur route ouverte.
A quoi sert un controlleur ?
Le contrôleur est le cerveau de votre installation. Sans lui, le moteur ne peut pas communiquer avec la batterie ni comprendre vos commandes.
Voici ses trois fonctions vitales :
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Gestion de l'énergie : Il puise le courant continu de la batterie et le transforme en impulsions pour faire tourner le moteur. Il régule la puissance pour éviter que les composants ne grillent.
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Interprétation des commandes : Il reçoit les signaux de vos capteurs (pédalage, freins) et de votre écran pour décider quand envoyer l'assistance et avec quelle intensité.
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Protection du système : Il coupe l'alimentation si la batterie est trop faible (protection sous-tension) ou si le moteur force trop (protection thermique), garantissant ainsi la durée de vie de votre kit.
A quoi sert la coupure frein ?
La coupure frein est une sécurité qui coupe instantanément l'alimentation du moteur dès que vous actionnez les leviers de freins.
Elle remplit deux rôles essentiels :
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Sécurité immédiate : Elle évite que le moteur ne continue de pousser si vous pédalez encore par réflexe pendant un freinage d'urgence. Cela réduit considérablement la distance d'arrêt.
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Protection mécanique : Elle empêche le moteur et les freins de lutter l'un contre l'autre. Sans elle, vous useriez prématurément vos plaquettes et feriez chauffer inutilement le moteur.
Bien qu'optionnelle sur les systèmes très réactifs, elle est fortement recommandée avec l'usage d'un accélérateur ou sur les kits puissants pour garder un contrôle total du vélo en toute circonstographie.
Que vérifier sur mon vélo pour m'assurer de la compatibilité du kit électrique ?
Avant de passer au montage, il est primordial de vérifier la morphologie de votre cadre et de vos composants. Voici les points de contrôle essentiels pour éviter les mauvaises surprises :
1. Pour un moteur roue (Avant ou Arrière)
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L'entraxe des fourches : Mesurez l'espace intérieur entre les deux bras de votre fourche ou de votre cadre.
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Avant : Généralement 100 mm.
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Arrière : Généralement 135 mm.
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Les "Dropout" (encoches) : L'axe d'un moteur électrique fait souvent 10 mm de diamètre avec deux méplats. Vérifiez que vos encoches peuvent l'accueillir (c'est le standard sur 95 % des vélos).
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Le système de freinage : Si vous avez des freins à disques, vérifiez que votre moteur dispose des 6 trous de fixation pour le disque.
2. Pour un moteur pédalier (Type Bafang ou OZO Midrive)
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La largeur du boîtier de pédalier : C'est le tube où passent les manivelles. La norme standard est de 68 mm ou 73 mm. Si votre boîtier est plus large (Fat bike) ou utilise un standard spécifique (Pressfit), il faudra des adaptateurs.
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Le diamètre interne : Il doit être d'environ 33,5 mm (standard BSA / JIS).
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Le passage des câbles : Vérifiez qu'aucun câble de dérailleur passant sous le boîtier ne vienne bloquer l'installation du moteur.
3. Pour la batterie
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L'espace dans le cadre : C'est le piège classique ! Téléchargez nos gabarits à imprimer sur le site OZO, découpez-les et présentez-les dans le triangle de votre cadre pour être sûr que la batterie ne touche pas le tube supérieur ou l'amortisseur.
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Les inserts porte-bidon : Vérifiez leur solidité, car c'est là que la platine de la batterie se fixe le plus souvent.
4. État général du vélo
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Transmission : Un moteur électrique sollicite davantage la chaîne et les pignons. Assurez-vous qu'ils ne sont pas trop usés.
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Freins : Avec le poids du kit et la vitesse accrue, vos freins doivent être en parfait état. Si vous avez des patins, des gommes neuves sont un minimum !
Comment reconnaître son boitier de pédalier ?
Pour identifier votre boîtier de pédalier, il ne faut pas regarder les manivelles, mais le tube du cadre où elles s'insèrent. Voici la méthode simple pour savoir à quoi vous avez affaire :
1. La méthode visuelle (Rapide)
Regardez l'aspect extérieur des coupelles (les pièces vissées dans le cadre) :
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Coupelles avec encoches internes : C’est souvent un boîtier à axe carré. C'est le standard le plus répandu, parfait pour nos moteurs pédaliers.
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Coupelles externes avec cannelures : Si vous voyez des bagues crantées à l'extérieur du cadre, c'est un boîtier de type Hollowtech II (roulements externes). Il se dévisse facilement pour laisser place au moteur.
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Rien ne dépasse (lisse) : Si les roulements sont enfoncés directement dans le cadre sans filetage apparent, c'est du Pressfit. Cela demande un adaptateur spécifique pour installer un moteur.
2. La mesure de la largeur (Précise)
Prenez une règle ou un pied à coulisse et mesurez la largeur du tube du cadre (uniquement le métal, sans les roulements) :
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68 mm ou 73 mm : C'est le standard BSA. Bonne nouvelle, c'est le "Graal" pour l'électrification, car nos moteurs pédaliers sont conçus exactement pour ces dimensions.
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86 mm à 120 mm : Vous avez un vélo de route moderne (carbone) ou un Fat Bike. Il faudra choisir une version spécifique du moteur avec un axe rallongé.
3. Le type de filetage (Technique)
Si vous démontez vos manivelles, regardez le sens de dévissage :
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Côté chaîne (droit) : Si vous devez tourner dans le sens des aiguilles d'une montre pour dévisser, c'est un pas Anglais (BSA). C'est le standard compatible par excellence.
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Si les deux côtés se dévissent dans le même sens : C'est un pas Italien. C’est plus rare (vieux vélos de course), mais nous avons aussi des solutions.
Résumé des compatibilités kits OZO :
| Type de boîtier | Compatibilité | Action requise |
| Axe carré / BSA | Parfaite | Montage direct (Plug & Play) |
| Hollowtech II | Excellente | On retire le boîtier d'origine et on glisse le moteur |
| Pressfit | Possible | Nécessite un adaptateur (ex: PF30 vers BSA) |
| VTT Carbone récent | À vérifier | Parfois le cadre est trop épais autour du boîtier |
Choisir un kit OZO, c’est avant tout faire le choix de l’expertise française et de la durabilité. Contrairement aux kits bas de gamme importés, nous concevons nos systèmes pour qu'ils soient performants, réparables et adaptés à votre usage réel.
Expertise et Conseil Personnalisé
Nous ne vendons pas qu'un moteur, mais une solution complète. Nos techniciens vous accompagnent avant l'achat pour vérifier la compatibilité de votre cadre et après l'installation pour le paramétrage. Vous bénéficiez de guides de montage détaillés et d'un support technique basé en France, à Eguilles.
Qualité des Composants
Nous sélectionnons les meilleures cellules pour nos batteries (Samsung, LG, Panasonic) et nos moteurs sont réputés pour leur fiabilité. Chaque batterie est assemblée ou contrôlée avec soin, garantissant une durée de vie bien supérieure aux produits "génériques" dont la capacité chute après seulement quelques mois.
Réparabilité et Éco-responsabilité
Chez OZO, nous luttons contre l'obsolescence programmée. Tous nos composants (contrôleurs, écrans, moteurs) sont disponibles au détail. Si une pièce casse dans 5 ans, vous pourrez la remplacer sans avoir à racheter un kit complet. De plus, notre atelier de reconditionnement permet de donner une seconde vie à vos batteries usagées.
Performances Réelles
Nos kits offrent souvent un meilleur couple et une meilleure gestion de l'énergie que les vélos électriques d'entrée de gamme du commerce. Que vous cherchiez un kit léger pour la ville ou un système ultra-coupleux pour le transport de charges lourdes, nous avons une configuration optimisée qui transforme réellement votre expérience de cycliste.
Le moteur pédalier est très polyvalent, mais il nécessite une vérification précise de votre cadre. Voici les points de contrôle pour savoir si votre vélo est compatible :
1. Le boîtier de pédalage (Le point crucial)
Le moteur vient s'insérer à la place de l'axe de votre pédalier.
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Standard compatible : Il faut un boîtier de type BSC/BSA fileté. C'est le standard que l'on retrouve sur 90 % des vélos (VTT, VTC, Route, Ville).
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Largeur : La largeur du tube du cadre doit mesurer entre 68 mm et 73 mm.
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Cas particuliers : Les cadres récents en carbone utilisent souvent le standard "Pressfit" (roulements clipsés et non vissés). Pour ces modèles, il existe des adaptateurs spécifiques, mais c'est plus technique.
2. L'espace autour du pédalier
Le moteur pédalier possède un corps assez volumineux qui se positionne sous ou devant le cadre.
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Dégagement du cadre : Sur certains vélos "tout suspendus", l'articulation de l'amortisseur ou la forme du tube diagonal peut empêcher le moteur de remonter correctement.
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Garde au sol : Le moteur descend légèrement sous le cadre. Ce n'est pas un souci sur route, mais cela réduit un peu la garde au sol en VTT pur.
3. Les types de vélos idéaux
Vous pouvez monter un kit pédalier sur :
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VTT : C'est son terrain de prédilection pour le couple en côte.
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Vélos de voyage / Tandems : Pour supporter des charges lourdes.
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VTC et vélos de ville : Pour une assistance fluide et naturelle.
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Vélos Cargo : C'est la meilleure solution pour démarrer avec du poids.
À éviter ou vérifier :
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Vélos à rétropédalage : Le moteur pédalier annule le système de freinage par les pédales (sauf modèles très spécifiques).
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Vélos avec carter de chaîne intégral : Le moteur prend de la place, il faudra souvent retirer ou découper le carter de protection de la chaîne.
Le poids d'un kit électrique dépend principalement de la puissance du moteur et de la capacité de la batterie que vous choisissez. En moyenne, l'installation ajoute entre 5 kg et 8 kg à votre vélo.
Voici le détail pour vous aider à estimer le poids final :
1. Le Moteur (La pièce centrale)
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Moteur Roue 250W (Type "Gear") : Environ 2,5 kg à 3 kg. C'est le plus léger, idéal pour garder un vélo maniable.
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Moteur Pédalier (Bafang BBS) : Environ 3,8 kg à 4,5 kg (poids sans le plateau). C'est plus lourd, mais le poids est centré et bas, ce qui équilibre le vélo.
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Moteur Roue Direct Drive (1000W et +) : Environ 6 kg. Ce sont des moteurs robustes et volumineux pour la performance.
2. La Batterie (Le poids variable)
Le poids est directement lié à l'autonomie. Plus vous voulez aller loin, plus la batterie est lourde :
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Batterie Gourde (Compacte) : Environ 1,5 kg à 2 kg.
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Batterie de Cadre standard (500Wh) : Environ 3 kg.
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Batterie Haute Capacité (700Wh et +) : Environ 4 kg à 5 kg.
3. Les accessoires
Le reste du kit (contrôleur, écran, câblage, capteur de pédalage) pèse environ 500g à 800g au total.
Résumé des configurations types :
| Configuration | Poids total ajouté |
| Kit Urbain Léger (Moteur roue 250W + Petite batterie) | ~ 4,5 kg |
| Kit Polyvalent (Moteur pédalier + Batterie 500Wh) | ~ 7,5 kg |
| Kit Puissant (Moteur Direct Drive + Grosse batterie) | ~ 10 kg et + |
Quelle autonomie puis-je espérer avec une batterie ?
L’autonomie d’une batterie dépend de plusieurs paramètres et ne peut pas être définie de manière absolue.
Elle varie selon la capacité de la batterie (Wh), le poids total transporté, le relief du terrain, les conditions météorologiques et votre niveau d’assistance choisi. En usage mixte, une batterie de 500 Wh permet généralement de parcourir entre 60 et 80 km.
Ces valeurs peuvent toutefois évoluer en fonction des conditions réelles de conduite et du style de pédalage.
Quels facteurs influencent l’autonomie d’une batterie ?
L’autonomie n’est jamais fixe et dépend de plusieurs facteurs :
- La charge utile : plus le poids transporté est élevé, plus la consommation énergétique augmente.
- Le relief et le type de surface : les côtes, les chemins de terre, le sable ou les sols meubles augmentent la résistance et réduisent la distance parcourue.
- La température : le froid peut temporairement diminuer la capacité disponible de la batterie.
- Le profil de conduite : maintenir une vitesse constante et éviter les arrêts et départs fréquents est plus économe qu’une conduite avec accélérations et freinages répétés.
Comment optimiser la durée d’utilisation d’une batterie ?
Pour prolonger la durée d’utilisation et la longévité de votre batterie, il est conseillé de ne pas la stocker complètement déchargée.
Si vous n’avez pas besoin de l’autonomie maximale pour vos trajets quotidiens, privilégiez des cycles de charge intermédiaires, entre 20 % et 80 %, afin de limiter les contraintes sur les cellules et d’assurer un fonctionnement optimal sur le long terme.
Cette pratique simple permet de maximiser l’autonomie réelle tout en préservant la santé de votre batterie.
Pour bien choisir ou diagnostiquer une batterie, il est essentiel de comprendre le rôle de chaque unité de mesure. Voici comment interpréter les caractéristiques techniques qui figurent sur nos fiches produits :
1. La Tension : le "Voltage" (V)
La tension détermine la compatibilité avec votre moteur ou votre installation. Elle peut être comparée à la pression dans un tuyau d'eau.
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Le principe : Elle doit correspondre à la tension nominale de votre contrôleur (ex: un kit 36V nécessite une batterie 36V).
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L'impact : Plus la tension est élevée, plus le moteur pourra tourner vite. À puissance égale, une tension plus haute permet aussi de réduire l'échauffement des câbles.
2. La Capacité : l'Ampère-heure (Ah)
L'ampérage-heure représente la quantité d'électricité contenue dans le "réservoir" de la batterie.
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Le principe : Une batterie de 15Ah peut théoriquement fournir 15 Ampères pendant une heure, ou 1 Ampère pendant 15 heures.
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L'impact : C'est le facteur principal qui détermine l'autonomie. À tension égale, une batterie de 20Ah vous permettra d'aller deux fois plus loin qu'une batterie de 10Ah.
3. L'Énergie : le Watt-heure (Wh)
C'est la valeur la plus fiable pour comparer deux batteries de tensions différentes, car elle représente la capacité totale de travail.
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Le calcul : Elle s'obtient en multipliant la Tension par la Capacité ($V \times Ah = Wh$).
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Exemple concret :
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Une batterie de 36V 10Ah contient 360Wh.
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Une batterie de 48V 8Ah contient 384Wh.
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Bien que le chiffre des "Ah" soit plus petit sur la seconde, elle offre en réalité plus d'énergie totale.
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Tableau récapitulatif pour l'utilisateur
| Terme | Unité | Analogie | Rôle principal |
| Tension | Volt (V) | Pression de l'eau | Détermine la force et la vitesse. |
| Capacité | Ampère-heure (Ah) | Taille du réservoir | Détermine l'autonomie (distance). |
| Énergie | Watt-heure (Wh) | Quantité d'énergie totale | Permet de comparer deux batteries. |
| Puissance | Watt (W) | Débit instantané | Détermine la capacité à monter des côtes. |
L'autonomie réelle d'une batterie dépend de l'énergie totale embarquée et de la consommation de l'utilisateur. Contrairement aux données constructeurs souvent optimistes, le calcul doit tenir compte de la réalité du terrain.
La formule de base
Pour obtenir une estimation fiable, on utilise l'énergie en Watt-heures (Wh) et la consommation moyenne en Wh par kilomètre.

Estimation de la consommation selon l'usage
La consommation varie selon le type de véhicule et l'effort fourni. Voici les moyennes constatées :
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Vélo électrique (VAE) :
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Assistance forte / Peu d'effort : ~ 10 à 12 Wh/km.
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Usage mixte / Vallonné : ~ 7 à 9 Wh/km.
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Éco / Grand effort physique : ~ 4 à 5 Wh/km.
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Trottinette électrique :
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Vitesse stabilisée (25 km/h) : ~ 12 à 15 Wh/km.
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Sport / Grosses accélérations : ~ 20 Wh/km et plus.
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Exemple concret
Si vous possédez une batterie de 36V 15Ah (soit 540Wh) :
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En mode sport (12 Wh/km), vous parcourrez environ 45 km.
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En mode éco (5 Wh/km), vous pourrez atteindre jusqu'à 108 km.
Les variables qui réduisent l'autonomie
Plusieurs facteurs externes peuvent augmenter votre consommation et donc réduire la distance parcourue :
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Le dénivelé : Les montées augmentent drastiquement la consommation d'énergie.
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Le poids total : Le poids du conducteur et des bagages influence la résistance au roulement.
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La pression des pneus : Des pneus sous-gonflés peuvent entraîner une perte d'autonomie de 10% à 15%.
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La météo : Le vent de face et les températures froides (en dessous de 10°C) réduisent les performances chimiques de la batterie.
Le stockage hivernal ou prolongé est une période critique pour la chimie du Lithium. Une batterie mal stockée peut subir une décharge profonde irréversible, rendant les cellules inutilisables au printemps.
Voici les règles d'or pour préserver votre batterie durant une longue période d'inactivité :
1. Le niveau de charge idéal
Contrairement aux idées reçues, il ne faut stocker une batterie ni totalement pleine, ni totalement vide.
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L'objectif : Stocker la batterie à environ 60 % de sa capacité.
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Pourquoi ? À 100 %, les cellules sont sous une tension élevée qui accélère leur vieillissement chimique. À 0 %, le phénomène d'autodécharge naturelle peut faire descendre la tension sous le seuil critique de sécurité, ce qui bloque définitivement le BMS.
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En pratique : Si vous n'avez pas d'indicateur précis, chargez-la jusqu'à ce que les voyants indiquent une charge partielle (souvent 3 barres sur 5).
2. Les conditions environnementales
L'endroit où vous entreposez votre matériel est tout aussi important que le niveau de charge.
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La température : Privilégiez un endroit sec, frais et tempéré, idéalement entre 10°C et 20°C. Évitez absolument le garage non isolé ou l'abri de jardin où les températures peuvent descendre sous les 0°C.
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L'humidité : Stockez la batterie à l'abri de l'humidité pour éviter toute corrosion des connecteurs ou infiltration dans le boîtier.
3. Le suivi durant l'hiver
Une batterie "dort", mais elle continue de consommer une infime quantité d'énergie pour alimenter son circuit de protection (BMS).
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Vérification mensuelle : Nous préconisons de vérifier le niveau de charge une fois par mois.
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Ajustement : Si le niveau a baissé, remettez un petit coup de charge (15 à 30 minutes) pour revenir aux 60 % initiaux. Ne laissez jamais le chargeur branché en permanence durant toute la saison.
Résumé de la procédure de remise en service
Avant votre première sortie après l'hiver :
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Sortez la batterie de son lieu de stockage.
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Laissez-la revenir à température ambiante pendant 2 ou 3 heures.
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Effectuez une charge complète à 100 % pour rééquilibrer les cellules avant la première utilisation.
Lorsqu'une batterie perd en autonomie ou refuse de démarrer, le remplacement à neuf n'est pas l'unique option. Chez OZO, nous privilégions une approche circulaire pour prolonger la rentabilité de votre investissement.
La Réparation : l'intervention ciblée
Si votre batterie tombe en panne brusquement alors qu'elle fonctionnait parfaitement la veille, il s'agit souvent d'un composant électronique défaillant. Un BMS grillé, un fusible sauté ou une connectique dessoudée sont des pannes réparables à moindre coût. Dans ce cas, nous remplaçons uniquement la pièce défectueuse, ce qui permet de sauver le pack de cellules qui est encore sain.
Le Reconditionnement : la seconde jeunesse
C'est la solution idéale lorsque vos cellules sont usées chimiquement (fin de vie naturelle). Le reconditionnement consiste à vider l'intérieur de votre boîtier d'origine pour y installer un pack de cellules neuves et un BMS de dernière génération.
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Économie : Vous économisez environ 30 % par rapport au prix d'une batterie neuve de marque.
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Performance : Vous pouvez souvent augmenter la capacité d'origine (passer de 10Ah à 17Ah par exemple) en utilisant des cellules plus modernes dans le même volume.
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Écologie : Vous conservez la structure externe et les câblages, limitant ainsi la production de déchets plastiques et métalliques.
Le Recyclage : l'étape ultime
Si le boîtier est brisé ou si la batterie a subi une immersion prolongée, le recyclage est impératif. Une batterie Lithium ne doit jamais être jetée aux ordures ménagères. Elle doit être déposée dans un point de collecte spécifique (type Screlec ou Corepile). Chez OZO, nous assurons le traitement des batteries hors d'usage pour récupérer les métaux stratégiques (Lithium, Cobalt, Nickel) qui seront réinjectés dans l'industrie pour fabriquer de nouvelles cellules.
Le diagnostic rapide :
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Panne subite ? Direction la réparation.
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Baisse d'autonomie progressive ? Optez pour le reconditionnement.
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Dégât physique ou oxydation ? Recyclage obligatoire.
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